
LES TERRITOIRES RÉSILIENTS
Concevoir les paysages, villages, villes et régions capables de s’adapter au climat futur
Le grand traité d’ingénierie territoriale régénérative
Pendant longtemps, nous avons conçu les territoires comme des assemblages d’espaces indépendants.
Une parcelle agricole ici.
Une forêt là.
Un village plus loin.
Une rivière traversant le paysage.
Une route reliant deux communes.
Une zone industrielle.
Des lotissements.
Des jardins.
Des cultures.
Des zones naturelles.
Chacun de ces espaces possède généralement son propre gestionnaire, ses propres objectifs, son propre budget, ses propres réglementations et parfois même son propre vocabulaire.
Pourtant, le climat ne connaît aucune de ces frontières.
L’eau qui tombe sur une forêt peut rejoindre une rivière, traverser une exploitation agricole, alimenter une nappe, traverser une ville et finir dans un autre territoire. Le vent franchit les limites administratives. La chaleur produite par une surface minérale modifie l’atmosphère locale. Les animaux suivent des corridors qui ignorent les clôtures cadastrales. Les incendies se propagent d’une parcelle à l’autre. Les sécheresses affectent simultanément les sols, les forêts, l’agriculture, les cours d’eau et les populations.
Le territoire réel n’est donc pas celui que dessinent les cartes administratives.
Il est constitué de flux, de stocks, de continuités, d’interactions et de systèmes imbriqués.
C’est précisément ce changement de regard que propose ce Tome 11.
De la parcelle au territoire
Les premiers volumes de cette collection ont progressivement construit les connaissances nécessaires pour comprendre les systèmes agroclimatiques.
Il fallait d’abord comprendre le climat : ses mécanismes, ses variations, ses extrêmes et ses évolutions.
Il fallait ensuite comprendre les systèmes naturels : les sols, l’eau, les plantes, les forêts, la biodiversité, les cycles biologiques et les interactions entre les organismes.
Il fallait enfin apprendre à concevoir des systèmes productifs résilients : jardins, vergers, fermes, agroécosystèmes, bâtiments et infrastructures.
Le Tome 10 a ajouté une nouvelle dimension : mesurer, modéliser, simuler et anticiper.
Le Tome 11 franchit maintenant une nouvelle frontière.
Il ne s’agit plus seulement de demander :
Comment rendre cette parcelle résiliente ?
Mais :
Comment rendre résilient l’ensemble du système auquel cette parcelle appartient ?
Cette question change profondément la manière de concevoir.
Une ferme ne peut pas être totalement indépendante de son bassin versant.
Un village dépend de son alimentation, de son eau, de son énergie, de ses routes et de ses paysages environnants.
Une ville dépend de son arrière-pays agricole, de ses ressources hydriques, de ses réseaux énergétiques et de ses infrastructures écologiques.
Une forêt influence les sols, l’eau, le climat local, la biodiversité et les paysages agricoles voisins.
Une rivière relie plusieurs communes, plusieurs exploitations et plusieurs milieux naturels.
Le territoire devient ainsi une unité fonctionnelle.
Le territoire comme écosystème
Un écosystème ne fonctionne pas uniquement grâce à la présence de ses éléments.
Il fonctionne grâce aux relations entre ces éléments.
Un arbre n’est pas seulement un arbre.
Il intercepte une partie des précipitations, modifie le rayonnement reçu par le sol, influence le vent, consomme et redistribue de l’eau, produit de la biomasse, abrite des organismes, participe aux cycles du carbone et des nutriments et modifie progressivement son environnement.
À l’échelle d’un territoire, le même principe devient beaucoup plus complexe.
Une forêt peut ralentir certains ruissellements.
Une haie peut modifier le vent et favoriser certaines continuités écologiques.
Une zone humide peut stocker temporairement de l’eau.
Un sol vivant peut favoriser l’infiltration.
Une ville végétalisée peut réduire certaines surchauffes locales.
Une agriculture diversifiée peut renforcer la diversité des paysages.
Une rivière restaurée peut reconnecter plusieurs habitats.
Un réseau énergétique local peut réduire certaines dépendances.
Un système alimentaire territorial peut réduire certaines vulnérabilités liées à l’éloignement des approvisionnements.
Pris séparément, chacun de ces éléments possède une fonction.
Connectés, ils peuvent produire des propriétés nouvelles.
C’est l’une des idées fondamentales de ce Tome :
La résilience territoriale ne résulte pas seulement de la qualité de chaque élément, mais de la qualité des relations entre les éléments.
Un territoire est un métabolisme
Pour comprendre un territoire, il faut apprendre à regarder ce qui y entre, ce qui y circule, ce qui y est transformé, ce qui y est stocké et ce qui en sort.
Comme un organisme, un territoire possède un véritable métabolisme.
Il reçoit :
- de l’eau ;
- de l’énergie solaire ;
- des matériaux ;
- des nutriments ;
- des aliments ;
- des ressources biologiques ;
- des personnes ;
- des marchandises ;
- des informations.
Il transforme ces ressources.
Il les stocke dans :
- les sols ;
- les forêts ;
- les bâtiments ;
- les réservoirs ;
- les nappes ;
- la biomasse ;
- les infrastructures ;
- les réserves alimentaires ;
- les systèmes énergétiques.
Puis il restitue :
- de l’eau ;
- de la chaleur ;
- du carbone ;
- des déchets ;
- des matériaux ;
- des eaux usées ;
- de la biomasse ;
- des produits ;
- des informations.
La question fondamentale devient alors :
Comment organiser ces flux afin de réduire les pertes, augmenter les capacités de stockage utiles, restaurer les cycles et diminuer les dépendances critiques ?
Cette approche rapproche l’agroclimatologie de l’écologie, de l’hydrologie, de l’urbanisme, de l’architecture, de l’ingénierie, de l’économie et de la gouvernance.
Le climat futur impose de changer de méthode
Le territoire de demain ne fonctionnera pas nécessairement dans les mêmes conditions que celui d’hier.
Les températures évoluent.
Les épisodes de chaleur peuvent devenir plus fréquents ou plus intenses selon les régions.
Les régimes de précipitations peuvent se modifier.
Les périodes sèches peuvent s’allonger.
Les pluies intenses peuvent devenir un enjeu croissant dans certains contextes.
Les risques d’incendie peuvent évoluer.
Les espèces se déplacent.
Les cycles agricoles changent.
Les besoins en eau augmentent dans certaines situations tandis que la disponibilité diminue.
Les infrastructures conçues selon les conditions historiques peuvent progressivement se retrouver confrontées à des conditions pour lesquelles elles n’avaient pas été dimensionnées.
La question n’est donc plus seulement :
Comment construire un territoire adapté au climat actuel ?
Mais :
Comment construire un territoire capable d’évoluer lorsque le climat évolue ?
Cette distinction est fondamentale.
Un système conçu pour un climat précis peut être performant tant que ce climat reste relativement stable.
Un système réellement résilient doit conserver une capacité d’adaptation lorsque les conditions sortent de la plage initialement prévue.
De la résistance à l’adaptation
La résistance consiste à empêcher une perturbation de modifier le système.
L’adaptation consiste à permettre au système de fonctionner malgré cette perturbation.
La résilience ajoute une troisième dimension :
la capacité à absorber le choc, maintenir ses fonctions essentielles, apprendre et évoluer.
Un territoire résilient n’est donc pas nécessairement un territoire qui reste identique.
Une forêt peut changer de composition.
Une agriculture peut changer de cultures.
Un village peut modifier ses espaces publics.
Une ville peut transformer ses rues.
Un bassin versant peut retrouver des zones d’expansion de crues.
Un réseau énergétique peut intégrer de nouvelles sources et de nouveaux stockages.
Un paysage agricole peut évoluer progressivement vers une mosaïque plus diversifiée.
La résilience implique donc une certaine capacité de transformation.
Les paysages comme infrastructures
L’une des idées majeures développées dans ce Tome sera de considérer le paysage non plus comme un simple décor, mais comme une infrastructure territoriale.
Une forêt est une infrastructure écologique.
Une zone humide est une infrastructure hydrologique.
Une haie est une infrastructure climatique, biologique et agricole.
Une rivière est une infrastructure hydrologique et écologique.
Un sol vivant est une infrastructure de stockage et de régulation.
Un parc urbain est une infrastructure climatique et sociale.
Un verger territorial est une infrastructure alimentaire.
Un réseau d’arbres peut devenir une infrastructure d’ombrage.
Une trame verte peut devenir une infrastructure de déplacement pour le vivant.
Une trame bleue peut devenir une infrastructure de circulation et de stockage de l’eau.
Cette manière de penser permet de dépasser l’opposition traditionnelle entre infrastructure artificielle et nature.
Il devient possible de concevoir des infrastructures hybrides associant :
génie civil + génie écologique + végétation + hydrologie + architecture + agriculture + climat.
Concevoir avec les flux plutôt que contre eux
Une route peut interrompre un écoulement.
Une ville peut accélérer le ruissellement.
Une monoculture peut simplifier un paysage.
Une clôture peut interrompre un corridor biologique.
Un bâtiment peut créer une zone de turbulence.
Une surface minérale peut accumuler la chaleur.
Une canalisation peut accélérer l’évacuation de l’eau.
Une infrastructure énergétique peut créer une dépendance.
Mais les mêmes éléments peuvent être conçus autrement.
La route peut intégrer la gestion de l’eau.
La ville peut ralentir et infiltrer les précipitations.
L’agriculture peut devenir une mosaïque.
La clôture peut devenir un filtre écologique.
Le bâtiment peut contribuer au confort climatique.
La végétation peut transformer le microclimat.
Les sols peuvent redevenir des réservoirs.
Les réseaux énergétiques peuvent devenir plus distribués et plus redondants.
Le principe devient alors :
Avant de chercher à contrôler un flux, il faut comprendre son fonctionnement.
Cette règle, déjà fondamentale à l’échelle de la parcelle, devient encore plus importante à l’échelle territoriale.
Le territoire comme mosaïque
Il n’existe pas nécessairement une solution unique applicable partout.
Un territoire résilient sera souvent constitué d’une mosaïque de milieux et de fonctions :
- zones urbaines ;
- villages ;
- cultures ;
- prairies ;
- vergers ;
- forêts ;
- zones humides ;
- cours d’eau ;
- mares ;
- haies ;
- infrastructures ;
- espaces naturels ;
- zones de production énergétique ;
- espaces de stockage ;
- corridors écologiques.
Cette diversité spatiale peut devenir une forme de protection.
Lorsqu’une perturbation affecte fortement une partie du territoire, les autres parties peuvent continuer à assurer certaines fonctions.
La diversité devient alors une forme de redondance territoriale.
Concevoir pour 2100
L’horizon 2100 ne doit pas être compris comme une date à laquelle nous saurions exactement à quoi ressemblera chaque territoire.
Il représente plutôt un horizon de conception.
Il oblige à poser des questions que les projets traditionnels posent rarement :
- Quelle taille auront les arbres dans cinquante ans ?
- Où se situera la limite climatique de certaines cultures ?
- Quelle sera la disponibilité estivale de l’eau ?
- Quels sols resteront productifs ?
- Quels habitats pourront se maintenir ?
- Quels corridors seront nécessaires ?
- Quels villages seront particulièrement exposés aux canicules ?
- Quelles infrastructures devront être déplacées ou protégées ?
- Quelle énergie sera disponible ?
- Quels systèmes alimentaires seront suffisamment robustes ?
- Quelles zones devront être laissées davantage à l’évolution naturelle ?
La conception territoriale devient ainsi une conception évolutive.
Il ne faut plus seulement dessiner un état final.
Il faut concevoir une trajectoire.
Une nouvelle ingénierie territoriale
Cette approche conduit progressivement vers ce que nous pouvons appeler :
l’ingénierie territoriale régénérative.
Elle associe plusieurs disciplines :
- agroclimatologie ;
- climatologie ;
- hydrologie ;
- pédologie ;
- écologie ;
- agronomie ;
- foresterie ;
- architecture ;
- urbanisme ;
- paysage ;
- génie civil ;
- énergie ;
- économie ;
- géographie ;
- sciences des données ;
- intelligence artificielle ;
- gouvernance territoriale.
Mais cette interdisciplinarité ne doit pas devenir une simple juxtaposition de compétences.
L’enjeu est de les faire travailler sur le même système.
L’eau doit être pensée avec le relief.
Le relief avec les sols.
Les sols avec l’agriculture.
L’agriculture avec la biodiversité.
La biodiversité avec les corridors.
Les corridors avec l’urbanisme.
L’urbanisme avec la chaleur.
La chaleur avec les arbres.
Les arbres avec l’eau.
L’eau avec l’énergie.
L’énergie avec l’économie.
Et l’ensemble avec les besoins humains.
C’est cette interconnexion qui constitue le cœur de l’approche territoriale.
Une méthode qui commence par l’observation
La transformation d’un territoire ne devrait pas commencer par un catalogue de solutions.
Elle devrait commencer par une question :
Comment ce territoire fonctionne-t-il déjà ?
Avant de construire, il faut observer.
Avant de modifier, il faut mesurer.
Avant de déplacer un flux, il faut le cartographier.
Avant de supprimer un élément, il faut comprendre ses fonctions.
Avant d’investir massivement, il faut tester.
Avant de généraliser, il faut mesurer les résultats.
Et après chaque intervention :
PLANIFIER → AGIR → MESURER → CORRIGER.
Le territoire devient ainsi un système capable d’apprendre.
Cette logique d’amélioration continue est essentielle car aucun modèle ne peut prévoir parfaitement le comportement d’un système territorial complexe sur plusieurs décennies.
L’ambition de ce Tome
Ce Tome 11 ne cherche donc pas à proposer une ville idéale, un village idéal ou un paysage idéal.
Il cherche à proposer une méthode de conception.
Une méthode permettant d’étudier un territoire donné, avec son histoire, sa géographie, son climat, ses ressources, ses contraintes, ses habitants, ses infrastructures et ses écosystèmes.
Puis de déterminer :
- ce qu’il faut protéger ;
- ce qu’il faut restaurer ;
- ce qu’il faut reconnecter ;
- ce qu’il faut transformer ;
- ce qu’il faut déplacer ;
- ce qu’il faut créer ;
- ce qu’il faut mesurer ;
- ce qu’il faut anticiper.
Chaque territoire possède une histoire différente.
Chaque territoire possède une géographie différente.
Chaque territoire possède des ressources différentes.
Chaque territoire possède des vulnérabilités différentes.
Il n’existe donc pas de territoire résilient universel.
Il existe des territoires capables de développer leur propre trajectoire de résilience.
De la protection à la régénération
Enfin, ce Tome propose un changement de perspective supplémentaire.
Protéger un territoire contre le changement climatique est nécessaire.
Mais cela ne suffit pas toujours.
Il faut également chercher à restaurer les capacités naturelles du territoire :
restaurer les sols ;
restaurer les cycles de l’eau ;
restaurer les continuités écologiques ;
restaurer la biodiversité ;
restaurer les capacités de stockage ;
restaurer les paysages agricoles ;
restaurer certaines fonctions hydrologiques ;
restaurer les capacités d’adaptation.
La résilience ne doit donc pas être uniquement défensive.
Elle peut devenir régénérative.
Un territoire peut progressivement augmenter sa capacité à retenir l’eau, à produire de la biomasse, à accueillir la biodiversité, à amortir la chaleur, à produire de l’alimentation et à absorber certaines perturbations.
C’est ici que la notion d’écosystème vivant devient véritablement centrale.
La Vision Omakëya™
Dans la Vision Omakëya™, le territoire n’est donc plus considéré comme une simple surface à aménager.
Il devient un système vivant à comprendre, à accompagner et à faire évoluer.
Le paysage devient une infrastructure.
La forêt devient une infrastructure.
Le sol devient une infrastructure.
L’eau devient une infrastructure.
La biodiversité devient une infrastructure.
L’agriculture devient une infrastructure alimentaire.
Les bâtiments deviennent des composants du métabolisme territorial.
Les réseaux deviennent des systèmes de circulation.
Les habitants deviennent des acteurs du système.
Et les outils numériques deviennent des instruments permettant de mieux observer, comprendre, simuler et piloter cette complexité.
L’objectif final n’est pas de fabriquer un territoire artificiellement autonome.
Il est de construire un territoire moins dépendant, plus diversifié, plus sobre, plus adaptable et plus capable de fonctionner avec les processus du vivant.
La question qui guidera ce Tome
Toutes les parties qui suivent pourront finalement être ramenées à une question simple :
Que devons-nous changer aujourd’hui pour que le territoire puisse encore fonctionner demain ?
Et cette question devra être posée à toutes les échelles :
du paysage au village,
du village à la ville,
de la ville à l’intercommunalité,
de l’intercommunalité au bassin versant,
du bassin versant à la région,
et de la région au territoire dans son ensemble.
Car le défi du XXIᵉ siècle ne consiste plus seulement à adapter quelques infrastructures ou quelques exploitations.
Il consiste à apprendre à concevoir des territoires capables de vivre avec le changement.
C’est l’ambition de ce Tome 11.
Un territoire résilient n’est pas un territoire qui refuse le changement. C’est un territoire qui possède suffisamment de diversité, de ressources, de connexions, de redondances et de capacités d’adaptation pour traverser le changement sans perdre ses fonctions essentielles.
Et un territoire régénératif va plus loin encore :
il ne cherche pas seulement à survivre au futur ; il cherche à améliorer progressivement les conditions qui permettront au vivant, aux sociétés humaines et aux activités productives de continuer à coexister.
- TOME « SUPP » AGROCLIMATOLOGIE : pour aller plus loin …
- TOME 15 AGROCLIMATOLOGIE : Le Grand Traité de l’Agroclimatologie
- TOME 14 AGROCLIMATOLOGIE : Économie, Gouvernance et Transition Écologique
- TOME 13 AGROCLIMATOLOGIE ! Les Retours d’Expérience
- TOME 12 AGROCLIMATOLOGIE : Mesurer, Diagnostiquer et Piloter les Écosystèmes
- TOME 11 AGROCLIMATOLOGIE ; Les Territoires Résilients
- TOME 10 AGROCLIMATOLOGIE : Modélisation, Simulation et Intelligence Artificielle
- TOME 9 AGROCLIMATOLOGIE : Concevoir les Jardins, Vergers et Fermes Résilients
- TOME 8 AGROCLIMATOLOGIE : Les Plantes du Climat de Demain
- TOME 7 AGROCLIMATOLOGIE : Les Sols Vivants et l’Hydrologie Régénérative
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 6 – Les applications : mise en œuvre de la méthode Omakëya™ à toutes les échelles, du balcon au territoire.
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 5 – L’Ingénierie des Écosystèmes
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 4 – Les Fondements Scientifiques de l’Agroclimatologie (un peu plus loin !)
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 3 – Les Applications de la Vision Omakëya™
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 2 – L’Ingénierie des Écosystèmes Résilients
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 1 – Les fondements scientifiques (initial)
- AGROCLIMATOLOGIE : De la biologie des sols à l’intelligence artificielle, comprendre, concevoir et faire évoluer les jardins, vergers, fermes et paysages capables de résister au climat du futur.