
L’INGÉNIERIE DES ÉCOSYSTÈMES
Diagnostic énergétique
Considérer le jardin comme un système énergétique vivant
Un jardin n’est pas seulement un espace biologique. C’est également une machine énergétique diffuse, capable de capter du rayonnement, transformer de l’énergie, stocker de la chaleur, déplacer de l’eau et modifier les échanges thermiques et aérauliques.
Cette approche constitue un prolongement naturel du génie climatique végétal.
Le diagnostic énergétique Omakëya™ cherche à répondre à une question fondamentale :
Comment l’énergie entre-t-elle dans le site, où est-elle transformée, où est-elle stockée et comment est-elle évacuée ?
I. LE JARDIN COMME SYSTÈME ÉNERGÉTIQUE
Un site reçoit principalement de l’énergie sous forme de :
- rayonnement solaire ;
- rayonnement atmosphérique ;
- énergie advectée par l’air ;
- chaleur provenant du sol ;
- chaleur provenant des bâtiments et infrastructures ;
- énergie chimique stockée dans la biomasse.
Cette énergie est ensuite répartie entre plusieurs flux :
SOLEIL
↓
RAYONNEMENT SOLAIRE
↓
┌─────────────┼─────────────┐
↓ ↓ ↓
SOL PLANTES BÂTIMENT
↓ ↓
STOCKAGE PHOTOSYNTHÈSE
THERMIQUE ↓
↓ BIOMASSE
│
├──────→ ÉVAPORATION
│ ↓
│ REFROIDISSEMENT
↓
CONVECTION
↓
AIR
Le jardin devient ainsi un système thermodynamique ouvert.
II. LE BILAN ÉNERGÉTIQUE
À l’échelle d’un site, on peut établir un bilan simplifié : Eentreˊe=Estockage+Esortie+Etransformation
Pour le bilan énergétique de surface, une formulation plus physique est le bilan radiatif et turbulent : Rn=H+LE+G+S
où :
- Rn = rayonnement net ;
- H = flux de chaleur sensible ;
- LE = flux de chaleur latente lié à l’évapotranspiration ;
- G = flux de chaleur dans le sol ;
- S = stockage ou variation d’énergie du système.
Cette équation constitue l’une des bases du diagnostic agroclimatique.
III. ÉNERGIE SOLAIRE REÇUE
1. Première donnée : le rayonnement
Avant de choisir un arbre ou une plantation, il faut connaître l’énergie solaire disponible.
On distingue notamment :
- rayonnement direct ;
- rayonnement diffus ;
- rayonnement réfléchi ;
- rayonnement global.
Le rayonnement global horizontal peut être exprimé en : W/m2
ou, sur une période : kWh/m2/j
ou : MJ/m2/j
IV. CALCULER L’ÉNERGIE SOLAIRE DU SITE
Une première approximation peut être réalisée par : Esolaire=G×A×t
avec :
- G = irradiance moyenne ;
- A = surface exposée ;
- t = durée.
Mais un véritable diagnostic doit intégrer :
- latitude ;
- saison ;
- orientation ;
- inclinaison ;
- obstacles ;
- végétation ;
- bâtiments ;
- relief ;
- nuages ;
- albédo.
V. CARTOGRAPHIER LE RAYONNEMENT
Le site peut être découpé en zones :
┌──────────────────────────────┐
│ ☀☀☀☀☀ FORTE EXPOSITION │
│ ☀☀☀☀ │
│ │
│ 🌳🌳 OMBRE PARTIELLE │
│ │
│ 🌳🌳🌳 OMBRE FORTE │
│ │
│ 💧 ZONE HUMIDE │
└──────────────────────────────┘
Cette carte devient une couche fondamentale du SIG Omakëya™.
VI. L’OMBRE : UNE MACHINE À MODIFIER LE BILAN ÉNERGÉTIQUE
Un arbre ne « produit » pas du froid au sens thermodynamique.
Il modifie le bilan énergétique du site.
Son feuillage :
- intercepte le rayonnement solaire ;
- réduit le rayonnement reçu par le sol ;
- réduit le rayonnement reçu par les façades ;
- modifie les températures de surface ;
- transforme une partie de l’énergie via l’évapotranspiration.
L’ombre devient ainsi un véritable outil de conception climatique.
VII. PUISSANCE D’OMBRAGE
Pour chaque arbre, on peut caractériser :
- diamètre de couronne ;
- hauteur ;
- densité foliaire ;
- transmission lumineuse ;
- saisonnalité ;
- orientation de l’ombre ;
- surface ombragée.
On peut alors produire une fiche :
Arbre X
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Hauteur adulte | 15 m |
| Diamètre couronne | 12 m |
| Ombre estivale | élevée |
| Ombre hivernale | faible à nulle |
| Densité foliaire | forte |
| Effet façade | important |
| Effet sol | important |
Les valeurs doivent naturellement provenir de données mesurées, bibliographiques ou modélisées.
VIII. STOCKAGE THERMIQUE
Le paysage possède plusieurs réservoirs thermiques :
- sol ;
- eau ;
- pierre ;
- murs ;
- biomasse ;
- substrats ;
- bâtiments.
L’énergie stockée dans un matériau peut être approximée par : Q=mcpΔT
avec :
- m = masse ;
- cp = capacité thermique massique ;
- ΔT = variation de température.
IX. L’EAU COMME BATTERIE THERMIQUE
L’eau possède une capacité thermique massique élevée.
Un bassin peut donc absorber et restituer une quantité importante de chaleur.
Mais il faut distinguer :
stockage thermique
et
refroidissement évaporatif.
Un bassin ne refroidit pas nécessairement son environnement de manière importante simplement parce qu’il contient de l’eau.
L’effet dépend notamment :
- de sa surface ;
- de sa température ;
- du vent ;
- de l’humidité ;
- de l’ensoleillement ;
- de l’évaporation ;
- des échanges avec l’air.
X. L’ÉVAPOTRANSPIRATION : LE GRAND TRANSFERT D’ÉNERGIE
L’eau qui passe de l’état liquide à la vapeur consomme de l’énergie.
Cette énergie est appelée chaleur latente de vaporisation.
À première approximation : Qlatent=meau×Lv
où :
- meau = masse d’eau évaporée ;
- Lv = chaleur latente de vaporisation.
À température proche de l’ambiante : Lv≈2,45 MJ/kg
La végétation peut donc déplacer une quantité considérable d’énergie par l’intermédiaire de l’eau.
XI. UN ARBRE COMME ÉCHANGEUR THERMIQUE BIOLOGIQUE
Un arbre réalise simultanément :
SOLEIL
↓
FEUILLES
↓
PHOTOSYNTHÈSE
+
TRANSPIRATION
↓
EAU → VAPEUR
↓
CHALEUR LATENTE
↓
REFROIDISSEMENT DU SYSTÈME
Il faut cependant éviter une simplification :
« plus un arbre transpire, plus il refroidit toujours ».
La réponse réelle dépend de :
- disponibilité en eau ;
- conductance stomatique ;
- déficit de pression de vapeur ;
- vent ;
- rayonnement ;
- température ;
- état physiologique.
XII. LE REFROIDISSEMENT ÉVAPORATIF
Le diagnostic peut estimer la quantité d’énergie évacuée par évapotranspiration : QET=λE
où :
- E = flux massique d’eau évaporée ;
- λ = chaleur latente.
À l’échelle d’un jardin, cette puissance peut devenir significative pendant les périodes chaudes, si l’eau est disponible et si les conditions atmosphériques permettent l’évaporation.
XIII. LE RÔLE DU VENT
Le vent constitue un autre vecteur énergétique.
Il transporte :
- chaleur ;
- vapeur d’eau ;
- particules ;
- CO₂ ;
- polluants ;
- odeurs.
Il augmente également les échanges convectifs.
Le diagnostic doit donc cartographier :
- direction dominante ;
- vitesse ;
- rafales ;
- variations saisonnières ;
- effets de relief ;
- obstacles ;
- corridors.
XIV. L’EFFET BRise
Un jardin peut créer ou amplifier localement certaines circulations d’air grâce aux différences de température.
Par exemple :
ZONE CHAUDE
↑
│ air chaud
│
↓ │ ↑
└───┴───┘
ZONE FRAÎCHE
Les contrastes thermiques entre :
- eau ;
- végétation ;
- sol ;
- surfaces minérales ;
peuvent contribuer à générer des mouvements d’air locaux.
Ces effets restent cependant fortement dépendants de la configuration réelle du site.
XV. CONVECTION
Le transfert convectif peut être représenté de manière simplifiée par : Q=hA(Ts−Ta)
avec :
- h = coefficient de convection ;
- A = surface ;
- Ts = température de surface ;
- Ta = température de l’air.
Le végétal modifie indirectement ce transfert par :
- la rugosité ;
- l’ombre ;
- la température de surface ;
- la transpiration ;
- la turbulence.
XVI. LE JARDIN COMME ÉCHANGEUR AIR-EAU-SOL
Un système Omakëya™ complet peut être représenté :
SOLEIL
↓
ARBRES
↙ ↓ ↘
OMBRE EAU BIOMASSE
↓ ↓
SOL ← MARE
↓ ↓
STOCKAGE ÉVAPORATION
↓ ↓
└──→ AIR
↓
CONVECTION
↓
BÂTIMENT
Le jardin n’est donc plus un décor autour du bâtiment.
Il devient une composante du système énergétique global.
XVII. COMPARAISON DES SURFACES
| Surface | Rayonnement absorbé | Stockage | Évaporation | Température potentielle |
|---|---|---|---|---|
| Béton | élevée | élevée | faible | élevée |
| Asphalte | élevée | élevée | très faible | très élevée |
| Sol nu | variable | moyenne | variable | élevée |
| Prairie | modérée | faible à moyenne | élevée | modérée |
| Sol végétalisé | variable | moyenne | élevée | modérée |
| Arbre | interception | élevée | très élevée* | plus faible* |
| Eau | élevée selon exposition | très élevée | variable | modérée |
* Effet dépendant des conditions hydriques et atmosphériques.
Cette comparaison est qualitative : le diagnostic réel doit utiliser les propriétés et conditions locales.
XVIII. LE BILAN ÉNERGÉTIQUE D’UN JARDIN
On peut construire un bilan simplifié :
| Flux | Entrée / sortie | Mesure |
|---|---|---|
| Rayonnement solaire | entrée | pyranomètre |
| Rayonnement net | bilan | radiomètre |
| Chaleur sensible | sortie | estimation/modèle |
| Chaleur latente | sortie | ET |
| Chaleur du sol | stockage | sondes |
| Chaleur de l’eau | stockage | température/volume |
| Convection | transfert | modèle |
| Biomasse | stockage | estimation |
| Vent | transport | anémomètre |
XIX. LE DIAGNOSTIC ÉNERGÉTIQUE DU BÂTIMENT
L’intérêt devient particulièrement important lorsque le jardin entoure un bâtiment.
Il faut analyser :
- façades ;
- vitrages ;
- toitures ;
- parkings ;
- patios ;
- arbres ;
- pergolas ;
- bassins ;
- vents dominants.
On peut alors étudier le couplage : Jardin↔Ba^timent
XX. AVANT / APRÈS
Situation initiale
SOLEIL
↓↓↓↓↓
████████████
PARKING
████████████
↓
BÂTIMENT
Forte absorption des surfaces minérales.
Situation Omakëya™
☀
↓
🌳🌳🌳
↓
OMBRE
↓
🌿 SOL VIVANT
↓
💧
↓
ÉVAPOTRANSPIRATION
↓
AIR
↓
BÂTIMENT
Le système énergétique est profondément modifié.
XXI. INDICATEURS ÉNERGÉTIQUES OMAKËYA™
Un diagnostic peut suivre :
| Indicateur | Unité |
|---|---|
| Rayonnement reçu | kWh/m²/an |
| Surface ombragée | m² |
| Fraction d’ombre | % |
| Température du sol | °C |
| Température de surface | °C |
| Température de l’air | °C |
| Humidité relative | % |
| ET | mm/j |
| Énergie évacuée par ET | MJ/j |
| Vitesse du vent | m/s |
| Stockage thermique | MJ |
| Flux thermique du sol | W/m² |
XXII. CARTOGRAPHIE ÉNERGÉTIQUE
Le SIG Omakëya™ peut produire plusieurs couches :
Couche 1
Rayonnement solaire.
Couche 2
Ombre estivale.
Couche 3
Ombre hivernale.
Couche 4
Température des surfaces.
Couche 5
Température de l’air.
Couche 6
Vent.
Couche 7
Humidité.
Couche 8
Évapotranspiration.
Couche 9
Stockage thermique.
Couche 10
Interaction avec les bâtiments.
On obtient ainsi une véritable :
carte énergétique du paysage.
XXIII. DIAGNOSTIC ÉNERGÉTIQUE SAISONNIER
Le même jardin peut fonctionner de manière radicalement différente selon la saison.
| Saison | Enjeu dominant |
|---|---|
| Hiver | conserver les apports solaires utiles |
| Printemps | accompagner la montée en température |
| Été | ombrager et dissiper la chaleur |
| Automne | valoriser stockage et transition |
La conception doit donc éviter le piège du :
« meilleur jardin pour une seule journée d’été ».
L’objectif est un fonctionnement annuel.
XXIV. LE COMPROMIS OMBRE / SOLEIL
Plus d’ombre n’est pas toujours préférable.
En hiver, l’ombre permanente peut :
- réduire les gains solaires ;
- maintenir certaines surfaces froides ;
- augmenter les besoins de chauffage du bâtiment.
Il faut donc rechercher :
l’ombre lorsqu’elle est utile et le soleil lorsqu’il est utile.
C’est une logique de pilotage saisonnier du rayonnement.
Les arbres caducs sont particulièrement intéressants dans certaines configurations bioclimatiques.
XXV. L’ARBRE COMME COMPOSANT D’INGÉNIERIE
Chaque arbre peut progressivement recevoir une véritable fiche énergétique :
Fiche énergétique d’un arbre
| Paramètre | Indicateur |
|---|---|
| Surface foliaire | m² |
| Hauteur | m |
| Couronne | m |
| Ombre estivale | m² |
| Ombre hivernale | m² |
| ET potentielle | mm/j |
| ET réelle | mm/j |
| Stockage biomasse | kg ou t |
| Carbone associé | kg C |
| Résistance au vent | qualitative/quantifiée |
| Distance bâtiment | m |
| Effet potentiel sur façade | modèle |
Cela rejoint directement le concept développé précédemment :
l’arbre comme machine climatique biologique.
XXVI. VERS UN « COP » DU PAYSAGE ?
Une idée particulièrement intéressante consiste à comparer les systèmes de refroidissement artificiels et biologiques.
Pour une climatisation, on utilise notamment : COP=WeˊlectriqueQfroid
Pour un écosystème, il serait dangereux d’utiliser directement le même indicateur, car les flux ne sont pas comparables.
On pourrait néanmoins développer un indicateur spécifique : ηclimatique=ressources mobiliseˊeseˊnergie thermique dissipeˊe ou eˊviteˊe
Mais cette métrique devrait intégrer :
- eau consommée ;
- énergie grise ;
- maintenance ;
- durée de vie ;
- carbone ;
- biodiversité ;
- services associés.
Ce serait une piste intéressante de recherche pour la méthodologie Omakëya™.
XXVII. LE DIAGNOSTIC ÉNERGÉTIQUE COMME OUTIL DE CONCEPTION
À la fin du diagnostic, chaque zone du site peut recevoir une fonction.
Zone chaude
→ ombrage.
Zone sèche
→ végétation adaptée + sol + stockage d’eau.
Zone humide
→ valorisation écologique.
Couloir de vent
→ protection ou canalisation.
Façade exposée
→ arbre / pergola / protection solaire.
Surface minérale chaude
→ désimperméabilisation lorsque possible + végétalisation.
Zone naturellement fraîche
→ conservation.
XXVIII. SYNTHÈSE DU DIAGNOSTIC ÉNERGÉTIQUE OMAKËYA™
RAYONNEMENT
↓
TEMPÉRATURE
↓
┌──────────┼──────────┐
↓ ↓ ↓
OMBRE SOL EAU
↓ ↓ ↓
└────── VÉGÉTATION ───┘
↓
ÉVAPOTRANSPIRATION
↓
AIR
↓
CONVECTION
↓
BÂTIMENT
↓
USAGERS
Le diagnostic énergétique relie donc directement :
climat
→ eau
→ sol
→ végétation
→ air
→ bâtiment
→ confort humain.
XXIX. LA PLACE DU DIAGNOSTIC ÉNERGÉTIQUE DANS LA MÉTHODE OMAKËYA™
Les diagnostics précédents peuvent désormais être réunis :
| Diagnostic | Question centrale |
|---|---|
| Climatique | Quel climat reçoit le site ? |
| Hydrologique | Comment l’eau circule-t-elle ? |
| Pédologique | Que peut stocker et fournir le sol ? |
| Biologique | Qui vit sur le site ? |
| Énergétique | Comment l’énergie circule-t-elle ? |
Il manque alors une pièce essentielle :
le diagnostic des flux et des usages humains.
Celui-ci permettra de comprendre :
- où les personnes circulent ;
- où elles stationnent ;
- quelles zones doivent rester accessibles ;
- quelles activités produisent de la chaleur ;
- où sont les besoins énergétiques ;
- où se trouvent les conflits entre humains et biodiversité.
À partir de ces cinq diagnostics, la Vision Omakëya™ pourra passer véritablement du diagnostic multidisciplinaire à la modélisation systémique du site, puis au dimensionnement de l’écosystème.
- TOME « SUPP » AGROCLIMATOLOGIE : pour aller plus loin …
- TOME 15 AGROCLIMATOLOGIE : Le Grand Traité de l’Agroclimatologie
- TOME 14 AGROCLIMATOLOGIE : Économie, Gouvernance et Transition Écologique
- TOME 13 AGROCLIMATOLOGIE ! Les Retours d’Expérience
- TOME 12 AGROCLIMATOLOGIE : Mesurer, Diagnostiquer et Piloter les Écosystèmes
- TOME 11 AGROCLIMATOLOGIE ; Les Territoires Résilients
- TOME 10 AGROCLIMATOLOGIE : Modélisation, Simulation et Intelligence Artificielle
- TOME 9 AGROCLIMATOLOGIE : Concevoir les Jardins, Vergers et Fermes Résilients
- TOME 8 AGROCLIMATOLOGIE : Les Plantes du Climat de Demain
- TOME 7 AGROCLIMATOLOGIE : Les Sols Vivants et l’Hydrologie Régénérative
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 6 – Les applications : mise en œuvre de la méthode Omakëya™ à toutes les échelles, du balcon au territoire.
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 5 – L’Ingénierie des Écosystèmes
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 4 – Les Fondements Scientifiques de l’Agroclimatologie (un peu plus loin !)
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 3 – Les Applications de la Vision Omakëya™
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 2 – L’Ingénierie des Écosystèmes Résilients
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 1 – Les fondements scientifiques (initial)
- AGROCLIMATOLOGIE : De la biologie des sols à l’intelligence artificielle, comprendre, concevoir et faire évoluer les jardins, vergers, fermes et paysages capables de résister au climat du futur.