
LES RÉSEAUX TROPHIQUES DU SOL : Comprendre les chaînes alimentaires souterraines, les réseaux trophiques, les cascades écologiques et le contrôle biologique
Le sol n’est pas simplement un milieu dans lequel vivent des organismes indépendants. Il constitue un écosystème extrêmement complexe, dans lequel des milliers d’espèces interagissent par l’alimentation, la prédation, la compétition, la symbiose et la décomposition.
Sous quelques centimètres carrés de sol se développe ainsi un véritable réseau écologique où circulent :
- matière organique ;
- carbone ;
- azote ;
- phosphore ;
- énergie ;
- eau ;
- éléments minéraux.
Comprendre ces réseaux est essentiel pour comprendre la fertilité biologique, la régulation naturelle des ravageurs, la décomposition de la matière organique et la résilience des sols.
1. De la chaîne alimentaire au réseau trophique
Une chaîne trophique représente une succession simplifiée :
organisme A → organisme B → organisme C.
Par exemple :
matière organique → bactéries → protozoaires → nématodes prédateurs.
Mais la réalité est beaucoup plus complexe.
Un même organisme peut consommer plusieurs ressources et être lui-même consommé par plusieurs prédateurs.
On parle alors de réseau trophique.
PRÉDATEURS
↗ ↑ ↖
acariens insectes araignées
↑ ↖ ↑ ↗ ↑
│ nématodes │
│ ↑ ↑ │
protozoaires collemboles
↑ ↖ ↗
│ ↘ ↙
BACTÉRIES CHAMPIGNONS
↑ ↑
└───┬───┘
↑
MATIÈRE ORGANIQUE
Cette représentation est simplifiée : les interactions réelles sont beaucoup plus nombreuses.
2. Les grands niveaux trophiques
On peut distinguer plusieurs grandes fonctions.
Niveau 1 — Producteurs
Principalement :
- plantes ;
- algues du sol ;
- certaines cyanobactéries.
Ils captent l’énergie solaire et produisent de la matière organique.
Niveau 2 — Décomposeurs et consommateurs primaires
- bactéries ;
- champignons ;
- organismes détritivores ;
- certains nématodes ;
- collemboles ;
- larves.
Niveau 3 — Consommateurs secondaires
- protozoaires ;
- nématodes prédateurs ;
- acariens prédateurs ;
- certains insectes.
Niveaux supérieurs
- araignées ;
- carabes ;
- staphylins ;
- centipèdes ;
- prédateurs spécialisés.
Mais cette classification devient rapidement insuffisante car de nombreuses espèces occupent plusieurs positions trophiques.
3. La matière organique : point de départ majeur
Une grande partie du réseau trophique du sol repose sur la matière organique.
Elle provient notamment :
- feuilles ;
- racines mortes ;
- exsudats racinaires ;
- bois ;
- cadavres ;
- déjections animales ;
- résidus de culture.
Une feuille tombée au sol n’est donc pas un déchet.
Elle constitue une ressource énergétique.
4. La voie détritique
Une grande partie du fonctionnement du sol suit la voie :
VÉGÉTATION
↓
LITIÈRE
↓
FRAGMENTATION
↓
CHAMPIGNONS + BACTÉRIES
↓
MICROFAUNE
↓
MÉSOFAUNE
↓
MACROFAUNE
↓
MINÉRALISATION
↓
ÉLÉMENTS DISPONIBLES
↓
PLANTES
Cette boucle relie directement biodiversité et fertilité.
5. Les bactéries dans le réseau trophique
Les bactéries sont des consommateurs majeurs de matières organiques facilement décomposables.
Elles interviennent notamment dans :
- décomposition ;
- minéralisation ;
- immobilisation des nutriments ;
- transformation de l’azote ;
- transformation du carbone.
Elles constituent également une source alimentaire pour :
- protozoaires ;
- nématodes ;
- certains microarthropodes.
6. Les champignons
Les champignons jouent plusieurs rôles.
Ils peuvent être :
- décomposeurs ;
- parasites ;
- symbiotiques ;
- prédateurs dans certains cas.
Les champignons décomposeurs sont particulièrement importants pour les matières organiques complexes.
Ils participent notamment à la dégradation :
- cellulose ;
- lignine ;
- composés complexes du bois.
7. Les protozoaires
Les protozoaires consomment notamment des bactéries.
Ils constituent ainsi un maillon essentiel entre la biomasse microbienne et les niveaux trophiques supérieurs.
Leur activité peut contribuer à la remise en circulation de certains nutriments.
8. Les nématodes
Les nématodes constituent un groupe extrêmement diversifié.
Ils peuvent être :
- bactériophages ;
- mycophages ;
- phytophages ;
- prédateurs ;
- omnivores.
Ils ne constituent donc pas une seule catégorie fonctionnelle.
Certains participent à la régulation des populations microbiennes, tandis que d’autres peuvent être phytopathogènes.
9. Les collemboles
Les collemboles interviennent notamment dans la fragmentation et la consommation de matières organiques et de microorganismes.
Ils participent à :
- la décomposition ;
- la dispersion microbienne ;
- la structuration biologique du réseau.
Ils constituent également une ressource alimentaire importante pour plusieurs prédateurs.
10. Les acariens
Les acariens du sol présentent une grande diversité fonctionnelle.
On trouve notamment :
- détritivores ;
- fungivores ;
- prédateurs ;
- omnivores.
Ils participent ainsi à plusieurs niveaux du réseau trophique.
11. Les lombrics
Les lombrics sont particuliers.
Ils ne constituent pas simplement un niveau trophique.
Ils modifient physiquement le milieu.
Ils :
- ingèrent des matières organiques ;
- mélangent les particules ;
- créent des galeries ;
- transportent des matériaux ;
- modifient la porosité ;
- influencent l’infiltration.
Ils sont donc à la fois acteurs trophiques et ingénieurs de l’écosystème.
12. Les prédateurs
Les prédateurs du sol comprennent notamment :
- araignées ;
- carabes ;
- staphylins ;
- acariens prédateurs ;
- nématodes prédateurs ;
- centipèdes ;
- larves prédatrices.
Ils contrôlent une partie des populations situées aux niveaux inférieurs.
13. Le contrôle biologique
Le contrôle biologique correspond notamment à la régulation des populations par leurs ennemis naturels.
Dans un sol fonctionnel :
RAVAGEUR
↓
PRÉDATEURS
↓
PARASITOÏDES
↓
MICROORGANISMES
Aucun organisme n’est nécessairement libre de proliférer sans contrainte.
Le réseau trophique produit une forme de régulation distribuée.
14. La cascade trophique
Une modification d’un niveau trophique peut provoquer des conséquences à plusieurs niveaux.
Par exemple :
↓ PRÉDATEURS
↓
↑ HERBIVORES
↓
↓ VÉGÉTATION
↓
↓ APPORTS DE CARBONE AU SOL
↓
MODIFICATION DU RÉSEAU MICROBIEN
C’est une cascade trophique.
Elle montre pourquoi une perturbation apparemment localisée peut avoir des conséquences beaucoup plus larges.
15. La cascade inverse
L’effet peut également fonctionner dans l’autre sens.
Une augmentation de la diversité végétale peut entraîner :
↑ DIVERSITÉ VÉGÉTALE
↓
↑ DIVERSITÉ DES EXSUDATS RACINAIRES
↓
↑ DIVERSITÉ MICROBIENNE
↓
↑ DIVERSITÉ DES CONSOMMATEURS
↓
↑ DIVERSITÉ DES PRÉDATEURS
La végétation peut ainsi contribuer à construire progressivement un réseau trophique plus complexe.
16. Le réseau trophique et la fertilité
Le réseau trophique participe à la transformation des nutriments.
On peut simplifier :
MATIÈRE ORGANIQUE
↓
MICROORGANISMES
↓
CONSOMMATEURS
↓
EXCRÉTION / MORT
↓
NUTRIMENTS MINÉRAUX
↓
RACINES
La fertilité biologique dépend donc fortement de la circulation de matière dans ce réseau.
17. Le réseau trophique et l’azote
L’azote circule entre plusieurs compartiments :
- matière organique ;
- biomasse microbienne ;
- ammonium ;
- nitrates ;
- plantes ;
- animaux.
Les microorganismes jouent un rôle central dans ces transformations.
Le réseau trophique contribue à redistribuer l’azote entre différents organismes et compartiments.
18. Le réseau trophique et le phosphore
Le phosphore peut être fortement retenu dans certains sols.
Les microorganismes et les interactions racinaires peuvent contribuer à sa mobilisation.
Les mycorhizes jouent notamment un rôle important dans l’acquisition du phosphore par de nombreuses plantes.
Le réseau trophique participe donc indirectement à l’accessibilité de certains nutriments.
19. Le réseau trophique et le carbone
Le carbone suit plusieurs voies :
CO₂ atmosphérique
↓
PHOTOSYNTHÈSE
↓
PLANTE
↓
RACINES / EXSUDATS
↓
MICROORGANISMES
↓
RÉSEAU TROPHIQUE
↓
SOL
↘
CO₂
Une partie du carbone retourne rapidement à l’atmosphère.
Une autre partie peut contribuer à des formes plus persistantes de matière organique du sol.
20. Les exsudats racinaires
Les racines ne sont pas uniquement des structures d’absorption.
Elles libèrent également dans la rhizosphère :
- sucres ;
- acides organiques ;
- acides aminés ;
- composés secondaires.
Ces substances nourrissent ou influencent différents microorganismes.
La plante contribue donc activement à sélectionner son environnement biologique.
21. La rhizosphère : un réseau dans le réseau
La rhizosphère constitue une zone particulièrement active.
RACINE
╱ │ ╲
bactéries champignons
↓ ↓
protozoaires mycorhizes
↓ ↙
nématodes
↓
prédateurs
C’est l’un des endroits où les interactions entre plante et sol sont les plus intenses.
22. Le rôle des mycorhizes
Les mycorhizes constituent des associations symbiotiques entre certaines plantes et certains champignons.
La plante fournit notamment du carbone au champignon.
Le champignon peut contribuer à l’exploration du sol et à l’acquisition de ressources.
Cela peut modifier :
- nutrition ;
- relations hydriques ;
- structure du sol ;
- interactions avec d’autres organismes.
23. Les réseaux trophiques et la maladie
Un sol biologiquement complexe peut contribuer à limiter certains pathogènes.
Plusieurs mécanismes peuvent intervenir :
- compétition ;
- prédation ;
- parasitisme ;
- antibiose ;
- occupation des niches ;
- induction de défenses végétales.
On parle parfois de sol suppressif lorsqu’un sol limite naturellement le développement de certains agents pathogènes.
24. Le piège du « bon » et du « mauvais » organisme
Il faut éviter une vision trop simpliste.
Un organisme n’est pas nécessairement :
bon
ou :
mauvais.
Son rôle dépend de :
- l’espèce ;
- la densité ;
- le stade biologique ;
- le contexte ;
- les interactions ;
- la plante hôte.
Un organisme phytophage peut être nuisible à une culture mais constituer une ressource alimentaire essentielle pour un prédateur.
25. La complexité comme facteur de résilience
Un réseau trophique diversifié possède davantage de voies alternatives.
Si une population diminue, d’autres organismes peuvent parfois assurer certaines fonctions.
On peut ainsi avoir :
redondance fonctionnelle + diversité = capacité accrue d’adaptation
Il ne s’agit toutefois pas d’une loi absolue : la résilience dépend aussi de l’intensité et de la nature des perturbations.
26. Les effets des pratiques agricoles
Certaines pratiques peuvent simplifier fortement les réseaux trophiques :
- travail intensif du sol ;
- pesticides non sélectifs ;
- absence de couverture ;
- monoculture ;
- compaction ;
- réduction de la matière organique.
À l’inverse, certaines pratiques peuvent favoriser leur complexité :
- couverture permanente ;
- diversité végétale ;
- rotations ;
- apport de matière organique ;
- réduction du travail du sol ;
- maintien des habitats.
27. Le rôle du paillage
Un paillage organique peut fournir :
- nourriture ;
- humidité ;
- refuge ;
- température plus stable.
Il peut donc modifier progressivement les communautés biologiques du sol.
Mais son effet dépend :
- du matériau ;
- de sa maturité ;
- de son épaisseur ;
- du climat ;
- du sol ;
- des espèces présentes.
28. Le sol comme réseau énergétique
On peut finalement représenter le système comme un transfert d’énergie :
SOLEIL
↓
PLANTES
↓
MATIÈRE ORGANIQUE
↓
MICROORGANISMES
↓
MICROFAUNE
↓
MÉSOFAUNE
↓
MACROFAUNE
↓
PRÉDATEURS
À chaque transfert, une partie de l’énergie est dissipée, principalement sous forme de chaleur.
Le réseau trophique est donc également un réseau de transfert d’énergie.
29. Le réseau trophique et la structure du sol
Les organismes ne font pas que consommer.
Ils construisent et modifient leur habitat.
Les racines :
- créent des biopores.
Les lombrics :
- creusent des galeries.
Les champignons :
- développent des réseaux d’hyphes.
Les bactéries :
- produisent des substances favorisant l’agrégation.
La faune :
- fragmente et transporte les matières.
Le réseau trophique devient ainsi un réseau d’ingénierie biologique du sol.
30. Le réseau trophique et l’eau
La relation avec l’hydrologie est fondamentale.
Une activité biologique importante peut contribuer à maintenir :
- agrégats ;
- macropores ;
- micropores ;
- continuités biologiques.
Le résultat peut être un sol capable de mieux :
- infiltrer ;
- stocker ;
- redistribuer ;
- drainer.
Mais il faut toujours distinguer les effets biologiques des propriétés intrinsèques de texture et de structure.
31. Une vision intégrée
Le fonctionnement peut être représenté ainsi :
CLIMAT
↓
VÉGÉTATION
↙ ↓ ↘
RACINES LITIÈRE BIOMASSE
↓ ↓
MICROORGANISMES
↓
RÉSEAU TROPHIQUE
↙ ↓ ↘
CARBONE EAU NUTRIMENTS
↘ ↓ ↙
SOL
↓
NOUVELLE
VÉGÉTATION
Il s’agit d’une boucle et non d’une succession linéaire.
32. Comment diagnostiquer un réseau trophique ?
Le diagnostic peut associer :
Observation
- litière ;
- champignons ;
- lombrics ;
- collemboles ;
- arthropodes.
Analyses
- biomasse microbienne ;
- respiration du sol ;
- activité enzymatique ;
- matière organique.
Analyses avancées
- métabarcoding ;
- ADN environnemental ;
- analyses moléculaires.
Terrain
- infiltration ;
- structure ;
- agrégation ;
- galeries ;
- racines.
33. Les indicateurs possibles
Un tableau de bord pourrait suivre :
| Domaine | Indicateurs |
|---|---|
| Microbiologie | biomasse, respiration |
| Faune | abondance, diversité |
| Champignons | biomasse, diversité |
| Lombrics | densité, biomasse, galeries |
| Structure | stabilité des agrégats |
| Eau | infiltration |
| Carbone | matière organique |
| Plantes | diversité, couverture |
| Pathogènes | pression sanitaire |
L’objectif n’est pas d’obtenir un chiffre unique de « santé ».
Il est préférable de construire un profil fonctionnel du sol.
34. Restaurer un réseau trophique
La restauration commence rarement par l’introduction massive d’organismes.
Elle commence plutôt par la restauration de leur habitat.
Priorité 1
Réduire les perturbations.
Priorité 2
Maintenir une couverture.
Priorité 3
Fournir des ressources organiques diversifiées.
Priorité 4
Restaurer l’eau et la structure.
Priorité 5
Diversifier les plantes.
Priorité 6
Observer la recolonisation biologique.
35. Une règle fondamentale
On ne restaure pas durablement un réseau trophique en ajoutant seulement des organismes ; on restaure les conditions qui permettent au réseau de se reconstruire.
Cette distinction est fondamentale pour éviter les solutions commerciales simplistes.
36. Applications Omakëya™
La compréhension des réseaux trophiques permet d’améliorer :
- jardins ;
- potagers ;
- vergers ;
- agroforêts ;
- fermes ;
- prairies ;
- forêts ;
- parcs urbains ;
- zones humides.
Elle permet notamment de réfléchir à la manière dont :
sol → plantes → herbivores → prédateurs → décomposeurs
forment un système cohérent.
37. Le réseau trophique comme outil d’ingénierie écologique
La Vision Omakëya™ peut ainsi considérer le réseau trophique comme une véritable infrastructure.
Une infrastructure invisible mais fonctionnelle.
Elle assure simultanément :
- recyclage ;
- régulation ;
- décomposition ;
- fertilité ;
- contrôle biologique ;
- structuration ;
- circulation des nutriments.
Un sol vivant n’est pas seulement un sol contenant beaucoup d’organismes.
C’est un sol dans lequel les organismes interagissent et remplissent des fonctions complémentaires au sein d’un réseau dynamique.
La différence est essentielle.
La biodiversité fournit le potentiel.
Le réseau trophique organise une partie de ce potentiel.
Les interactions produisent des fonctions : Biodiversiteˊ→Interactions→Fonctions→Reˊsilience
Comprendre ces réseaux permet donc de dépasser la simple liste des organismes du sol.
Le véritable objectif est de comprendre qui mange qui, qui contrôle qui, qui nourrit qui, qui transforme quoi et comment l’ensemble influence l’eau, le carbone, les nutriments, les plantes et finalement la production.
C’est à cette échelle que le sol cesse d’être considéré comme une simple matière.
Il devient ce qu’il est réellement :
un écosystème vivant, organisé par des milliers d’interactions, capable de transformer en permanence la matière, l’énergie et l’eau.
Et dans la Vision Omakëya™, restaurer un sol signifie donc autant restaurer ses réseaux trophiques que restaurer sa structure physique ou sa fertilité chimique.
- TOME « SUPP » AGROCLIMATOLOGIE : pour aller plus loin …
- TOME 15 AGROCLIMATOLOGIE : Le Grand Traité de l’Agroclimatologie
- TOME 14 AGROCLIMATOLOGIE : Économie, Gouvernance et Transition Écologique
- TOME 13 AGROCLIMATOLOGIE ! Les Retours d’Expérience
- TOME 12 AGROCLIMATOLOGIE : Mesurer, Diagnostiquer et Piloter les Écosystèmes
- TOME 11 AGROCLIMATOLOGIE ; Les Territoires Résilients
- TOME 10 AGROCLIMATOLOGIE : Modélisation, Simulation et Intelligence Artificielle
- TOME 9 AGROCLIMATOLOGIE : Concevoir les Jardins, Vergers et Fermes Résilients
- TOME 8 AGROCLIMATOLOGIE : Les Plantes du Climat de Demain
- TOME 7 AGROCLIMATOLOGIE : Les Sols Vivants et l’Hydrologie Régénérative
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 6 – Les applications : mise en œuvre de la méthode Omakëya™ à toutes les échelles, du balcon au territoire.
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 5 – L’Ingénierie des Écosystèmes
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 4 – Les Fondements Scientifiques de l’Agroclimatologie (un peu plus loin !)
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 3 – Les Applications de la Vision Omakëya™
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 2 – L’Ingénierie des Écosystèmes Résilients
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 1 – Les fondements scientifiques (initial)
- AGROCLIMATOLOGIE : De la biologie des sols à l’intelligence artificielle, comprendre, concevoir et faire évoluer les jardins, vergers, fermes et paysages capables de résister au climat du futur.