AGROCLIMATOLOGIE : Observer, mesurer, cartographier, modéliser et piloter les territoires avec les technologies numériques

LES OUTILS NUMÉRIQUES DU TERRITOIRE OMAKËYA™

Observer, mesurer, cartographier, modéliser et piloter les territoires avec les technologies numériques

À l’échelle d’un territoire, la complexité devient telle qu’une observation ponctuelle ne suffit plus.

Il faut pouvoir :

  • observer le territoire ;
  • mesurer ses paramètres ;
  • cartographier ses structures ;
  • analyser ses flux ;
  • détecter ses évolutions ;
  • modéliser ses comportements ;
  • simuler différents futurs ;
  • prévoir certains risques ;
  • piloter les actions ;
  • évaluer les résultats.

Les outils numériques deviennent alors une véritable extension des capacités d’observation humaines.

Dans la Vision Omakëya™, ils ne constituent cependant pas une fin en soi.

La technologie sert à mieux comprendre le vivant, jamais à remplacer l’observation du vivant.


I. L’ARCHITECTURE NUMÉRIQUE OMAKËYA™

On peut représenter le système global ainsi :

                  TERRITOIRE                      │        ┌─────────────┼─────────────┐        ↓             ↓             ↓     SATELLITES     DRONES       CAPTEURS        │             │             │        └─────────────┼─────────────┘                      ↓                  DONNÉES                      ↓                     SIG                      ↓              MODÈLES NUMÉRIQUES                      ↓                     IA                      ↓                  SIMULATION                      ↓               SCÉNARIOS FUTURS                      ↓                 DÉCISIONS                      ↓                   ACTION                      ↓                  MESURES                      ↺

Le principe essentiel est celui d’une boucle de rétroaction numérique.


II. LE SIG : LA COLONNE VERTÉBRALE

Le Système d’Information Géographique (SIG) constitue probablement l’outil central de l’ingénierie territoriale Omakëya™.

Il permet de superposer différentes couches d’information.

Couche topographique

  • altitude ;
  • pente ;
  • exposition ;
  • relief.

Couche hydrologique

  • cours d’eau ;
  • bassins versants ;
  • zones inondables ;
  • nappes ;
  • zones humides.

Couche pédologique

  • texture ;
  • profondeur ;
  • matière organique ;
  • réserve utile ;
  • géologie.

Couche végétale

  • forêts ;
  • haies ;
  • prairies ;
  • cultures ;
  • arbres.

Couche climatique

  • températures ;
  • précipitations ;
  • vent ;
  • rayonnement ;
  • sécheresse.

Couche humaine

  • villes ;
  • routes ;
  • bâtiments ;
  • infrastructures ;
  • population.

Le SIG permet alors de rechercher les intersections entre phénomènes.


III. LA CARTOGRAPHIE MULTICRITÈRE

Une carte simple montre une information.

Une carte Omakëya™ peut croiser plusieurs variables.

Par exemple :

température élevée

absence de végétation

forte densité de population

faible accès à l’eau

=

zone prioritaire d’adaptation climatique.

Cette approche transforme la cartographie en véritable outil d’aide à la décision.


IV. LA CARTOGRAPHIE DES RISQUES

Le territoire peut être cartographié selon différents risques :

  • inondation ;
  • ruissellement ;
  • sécheresse ;
  • incendie ;
  • érosion ;
  • glissement de terrain ;
  • îlot de chaleur ;
  • dépérissement forestier ;
  • perte de biodiversité.

On peut ensuite créer une carte synthétique :

aléa × exposition × vulnérabilité.

Cette distinction est essentielle.

Un secteur peut être fortement exposé à un aléa mais peu vulnérable.

Inversement, une zone présentant un aléa modéré peut devenir prioritaire si elle accueille une population ou une infrastructure particulièrement sensible.


V. LES SATELLITES

Les satellites permettent d’observer des territoires entiers avec une répétition temporelle importante.

Ils peuvent fournir des informations sur :

  • occupation du sol ;
  • végétation ;
  • humidité ;
  • température de surface ;
  • eau ;
  • agriculture ;
  • forêts ;
  • urbanisation.

Ils permettent surtout de répondre à une question fondamentale :

Comment le territoire évolue-t-il dans le temps ?


VI. L’OBSERVATION MULTISPECTRALE

L’œil humain ne perçoit qu’une partie du rayonnement électromagnétique.

Les satellites peuvent mesurer différentes bandes spectrales.

Cela permet notamment d’étudier :

  • vigueur de la végétation ;
  • stress hydrique ;
  • évolution des cultures ;
  • couverture végétale ;
  • surfaces artificialisées ;
  • plans d’eau.

Les indices spectraux deviennent alors des indicateurs indirects du fonctionnement des écosystèmes.


VII. LE SUIVI TEMPOREL

Une photographie unique donne un état.

Une série temporelle donne une dynamique.

On peut comparer :

2010 → 2015 → 2020 → 2025 → 2030

et détecter :

  • disparition d’une forêt ;
  • progression d’une urbanisation ;
  • évolution d’une zone humide ;
  • changement d’une culture ;
  • extension d’une zone artificialisée.

Le territoire devient observable comme un film plutôt que comme une photographie.


VIII. LES DRONES

Le drone intervient à une échelle intermédiaire :

satellite → drone → terrain.

Il permet de réaliser des observations extrêmement détaillées.

Applications :

  • cartographie ;
  • photographie ;
  • photogrammétrie ;
  • inspection ;
  • thermographie ;
  • suivi agricole ;
  • suivi forestier ;
  • détection d’anomalies.

IX. LA PHOTOGRAMMÉTRIE

À partir de nombreuses photographies prises sous différents angles, on peut reconstruire :

  • relief ;
  • bâtiments ;
  • arbres ;
  • talus ;
  • fossés ;
  • ouvrages ;
  • parcelles.

On obtient notamment des modèles tridimensionnels.

PHOTOS  ↓POINTS CARACTÉRISTIQUES  ↓NUAGE DE POINTS  ↓MODÈLE 3D  ↓ORTHOPHOTOGRAPHIE  ↓SIG

X. LE LIDAR

Le LiDAR permet de mesurer les distances grâce à des impulsions laser.

Il est particulièrement intéressant pour :

  • topographie ;
  • forêt ;
  • hauteur des arbres ;
  • structure de la canopée ;
  • bâtiments ;
  • microrelief.

Dans une forêt, il peut permettre de distinguer :

  • sol ;
  • sous-bois ;
  • troncs ;
  • canopée.

Le territoire devient alors mesurable en trois dimensions.


XI. LA THERMOGRAPHIE

Une caméra thermique permet de cartographier la température apparente des surfaces.

Elle peut être utilisée pour étudier :

  • bâtiments ;
  • routes ;
  • sols ;
  • végétation ;
  • plans d’eau ;
  • zones urbaines.

À l’échelle d’une ville, on peut ainsi identifier des zones thermiquement critiques.

Mais il faut interpréter correctement les données : température de surface et température de l’air ne sont pas équivalentes.


XII. LES STATIONS MÉTÉOROLOGIQUES

Les satellites donnent une vision spatiale.

Les stations météo donnent une mesure locale et temporelle.

Une station peut mesurer :

  • température ;
  • humidité ;
  • pression ;
  • vent ;
  • direction du vent ;
  • précipitations ;
  • rayonnement.

Pour l’agroclimatologie, la multiplication des points de mesure permet de comprendre la variabilité spatiale.


XIII. LE RÉSEAU DE MICROSTATIONS

Un territoire peut disposer de plusieurs stations :

        STATION A           │           │STATION B ─┼─ STATION C           │           │        STATION D

Les différences entre stations permettent d’étudier :

  • vallées ;
  • plateaux ;
  • versants ;
  • forêts ;
  • zones urbaines ;
  • zones agricoles.

On passe alors de la météo générale à la microclimatologie territoriale.


XIV. LES CAPTEURS

Les capteurs constituent les organes sensoriels du territoire.

On peut mesurer :

Atmosphère

  • température ;
  • humidité ;
  • pression ;
  • vent.

Sol

  • humidité ;
  • température ;
  • conductivité ;
  • potentiel hydrique.

Eau

  • niveau ;
  • débit ;
  • température ;
  • conductivité ;
  • pH ;
  • oxygène dissous.

Végétation

  • croissance ;
  • humidité ;
  • température ;
  • activité physiologique selon les instruments.

XV. L’IOT — INTERNET DES OBJETS

L’IoT permet de connecter les capteurs.

CAPTEUR   ↓MICROCONTRÔLEUR   ↓TRANSMISSION   ↓SERVEUR   ↓BASE DE DONNÉES   ↓SIG / TABLEAU DE BORD

On peut ainsi créer un réseau sensoriel territorial.


XVI. LE TERRITOIRE COMME SYSTÈME SENSORIEL

Cette idée est fondamentale dans la Vision Omakëya™.

Le territoire pourrait disposer de centaines ou milliers de points d’observation :

  • météo ;
  • eau ;
  • sol ;
  • biodiversité ;
  • végétation ;
  • énergie.

Chaque capteur devient une cellule d’un immense système d’observation.

Le territoire commence alors à « mesurer » son propre fonctionnement.


XVII. LA QUALITÉ DES DONNÉES

Plus de capteurs ne signifie pas automatiquement de meilleures données.

Il faut contrôler :

  • étalonnage ;
  • dérive ;
  • précision ;
  • résolution ;
  • fréquence d’acquisition ;
  • synchronisation ;
  • positionnement ;
  • conditions d’installation.

Une mauvaise mesure répétée mille fois reste une mauvaise mesure.


XVIII. LA FUSION DES DONNÉES

L’une des grandes avancées consiste à fusionner :

satellite

drone

SIG

capteurs

stations météo

observations de terrain.

Chaque technologie compense les limites des autres.

Par exemple :

  • satellite = couverture spatiale ;
  • drone = haute résolution ;
  • capteur = mesure locale continue ;
  • terrain = validation biologique.

XIX. L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

L’IA intervient lorsque les volumes de données deviennent trop importants pour une analyse manuelle complète.

Elle peut notamment être utilisée pour :

  • classification ;
  • détection d’anomalies ;
  • segmentation d’images ;
  • prédiction ;
  • estimation ;
  • reconnaissance de structures ;
  • analyse temporelle.

XX. IA ET VÉGÉTATION

Une IA peut analyser des images afin d’identifier :

  • arbres ;
  • espèces ou groupes fonctionnels selon les données disponibles ;
  • stress ;
  • dépérissement ;
  • maladies potentielles ;
  • évolution de la canopée.

Elle peut également comparer automatiquement des images prises à différentes dates.


XXI. IA ET AGRICULTURE

Les données peuvent être utilisées pour estimer :

  • état des cultures ;
  • besoins hydriques ;
  • stress ;
  • croissance ;
  • rendement potentiel.

Mais il faut distinguer :

prédiction statistique

de

compréhension biologique.

Une IA peut détecter une corrélation sans nécessairement comprendre le mécanisme causal.


XXII. IA ET HYDROLOGIE

L’intelligence artificielle peut également contribuer à :

  • prévision de débit ;
  • détection d’anomalies ;
  • estimation de certains paramètres ;
  • prévision de niveaux ;
  • analyse des séries pluviométriques.

Mais les modèles physiques restent fondamentaux.

La meilleure approche peut souvent être hybride :

physique + données + IA.


XXIII. MODÈLES PHYSIQUES + IA

C’est un point majeur pour l’ingénierie Omakëya™.

On peut combiner :

équations physiques

données expérimentales

apprentissage automatique.

Le modèle devient alors potentiellement plus robuste qu’une approche purement statistique ou purement théorique dans certains contextes.


XXIV. LE JUMEAU NUMÉRIQUE

Le jumeau numérique constitue l’aboutissement logique de cette architecture.

Il ne s’agit pas simplement d’une carte 3D.

C’est un modèle numérique représentant :

  • géométrie ;
  • environnement ;
  • infrastructures ;
  • végétation ;
  • eau ;
  • climat ;
  • usages ;
  • données temporelles.

Et surtout :

son évolution dans le temps.


XXV. LE JUMEAU NUMÉRIQUE D’UN TERRITOIRE

On peut imaginer :

             TERRITOIRE RÉEL                    ↕             CAPTEURS / SATELLITES                    ↕                BASE DE DONNÉES                    ↕              JUMEAU NUMÉRIQUE                    ↕          MODÈLES PHYSIQUES + IA                    ↕                SIMULATIONS                    ↕                  DÉCISIONS                    ↕              TERRITOIRE RÉEL

Le modèle numérique devient ainsi une interface entre observation et décision.


XXVI. SIMULATION CLIMATIQUE

La simulation permet de tester des hypothèses.

Par exemple :

Que se passe-t-il si la température moyenne augmente ?

Ou :

Que se passe-t-il si la pluviométrie estivale diminue ?

Ou :

Que se passe-t-il si la canopée augmente de 20 % ?

Ou encore :

Que se passe-t-il si une partie des surfaces artificialisées est désimperméabilisée ?


XXVII. SIMULATION DE SCÉNARIOS

Un même territoire peut être testé avec plusieurs scénarios :

ScénarioVégétationEauUrbanisationRisque climatique
Référenceactuelleactuelleactuelleréférence
A+ canopéeactuelleactuelleamélioré localement
B+ zones humidesrenforcéeactuelleruissellement réduit
Cdésimperméabilisationrenforcéeadaptéerésilience accrue
Dstratégie complèteoptimiséeadaptéerésilience maximale

La simulation permet de comparer les effets plutôt que de décider uniquement sur intuition.


XXVIII. MODÉLISER 2050

Le modèle peut intégrer :

  • évolution climatique ;
  • croissance démographique ;
  • évolution agricole ;
  • urbanisation ;
  • changement de végétation ;
  • disponibilité hydrique.

On peut alors demander :

À quoi ressemblerait ce territoire en 2050 ?


XXIX. MODÉLISER 2100

L’horizon 2100 devient particulièrement intéressant pour les infrastructures longues :

  • arbres ;
  • forêts ;
  • barrages ;
  • réseaux ;
  • urbanisme ;
  • agriculture ;
  • zones humides.

Un arbre planté aujourd’hui peut connaître plusieurs décennies de climat futur.

Le dimensionnement ne peut donc pas uniquement être basé sur le climat historique.


XXX. LA SIMULATION COMME OUTIL DE CONCEPTION

Avant de construire :

simuler.

Avant de planter :

simuler.

Avant de modifier un cours d’eau :

simuler.

Avant de transformer une place :

simuler.

Avant de créer une nouvelle infrastructure :

simuler.

La simulation devient alors l’équivalent numérique d’un prototype.


XXXI. LE PROTOTYPAGE TERRITORIAL

On peut tester virtuellement :

  • une nouvelle forêt ;
  • une nouvelle trame verte ;
  • une noue ;
  • une zone humide ;
  • une modification urbaine ;
  • un réseau d’arbres ;
  • une nouvelle agriculture.

Puis comparer :

situation actuelle

VS

projet

VS

scénario climatique futur.


XXXII. LE TABLEAU DE BORD TERRITORIAL

Toutes les données peuvent finalement être réunies dans un tableau de bord.

Climat

  • température ;
  • pluie ;
  • sécheresse.

Eau

  • niveaux ;
  • débits ;
  • réserves.

Sols

  • humidité ;
  • carbone ;
  • érosion.

Végétation

  • croissance ;
  • couverture ;
  • dépérissement.

Biodiversité

  • espèces ;
  • habitats ;
  • indicateurs.

Énergie

  • production ;
  • consommation ;
  • stockage.

XXXIII. LES KPI NUMÉRIQUES OMAKËYA™

Le tableau de bord peut suivre notamment :

DomaineKPI
Climattempérature moyenne / extrêmes
Eauvolume disponible
Hydrologiedébit / ruissellement
Solhumidité / carbone
Forêtcouverture / dépérissement
Agriculturerendement / eau consommée
Biodiversitérichesse / connectivité
Villetempérature de surface
Énergieconsommation / production
Résilienceexposition aux risques

XXXIV. L’ALERTE PRÉCOCE

Un système connecté peut détecter certaines situations :

sécheresse

→ alerte.

baisse anormale d’un cours d’eau

→ alerte.

stress végétal

→ alerte.

température excessive

→ alerte.

risque hydrologique

→ alerte.

Le numérique permet alors de passer d’une logique :

constater

à :

détecter précocement.


XXXV. L’OBSERVATION CONTINUE

La grande transformation apportée par les outils numériques est le passage :

du diagnostic ponctuel

à

l’observation continue.

Un territoire n’est plus étudié une fois tous les dix ans.

Il peut être observé :

  • quotidiennement ;
  • mensuellement ;
  • saisonnièrement ;
  • annuellement.

On obtient alors une véritable chronique territoriale.


XXXVI. LES LIMITES DU NUMÉRIQUE

La Vision Omakëya™ doit également poser des limites.

Le numérique ne mesure pas parfaitement :

  • la complexité biologique ;
  • les interactions écologiques ;
  • les comportements humains ;
  • la qualité paysagère ;
  • la résilience réelle.

Et certains paramètres sont difficiles à quantifier.

Il faut donc toujours associer :

données

science

terrain

expertise

observation du vivant.


XXXVII. LA HIÉRARCHIE DES OUTILS

On peut organiser les outils selon leur fonction :

OutilFonction principale
SIGintégrer et croiser
Satelliteobserver à grande échelle
Droneobserver finement
LiDARmesurer en 3D
Station météomesurer le climat
Capteursmesurer localement
IoTconnecter les mesures
IAanalyser / prédire
Modèle physiquecomprendre / simuler
Jumeau numériquereprésenter le système
Simulationtester des scénarios

XXXVIII. L’ÉCOSYSTÈME NUMÉRIQUE OMAKËYA™

Le système complet peut finalement être résumé ainsi :

                 OBSERVER                    ↓          SATELLITES / DRONES                    ↓                 MESURER                    ↓        CAPTEURS / STATIONS / IoT                    ↓               CARTOGRAPHIER                    ↓                    SIG                    ↓                ANALYSER                    ↓                    IA                    ↓               MODÉLISER                    ↓          MODÈLES PHYSIQUES                    ↓             JUMEAU NUMÉRIQUE                    ↓                SIMULER                    ↓             SCÉNARIOS 2050                    ↓             SCÉNARIOS 2100                    ↓                 DÉCIDER                    ↓                  AGIR                    ↓                MESURER                    ↺

XXXIX. LA VISION FINALE

L’ambition n’est donc pas de transformer le territoire en une gigantesque base de données.

L’ambition est de créer un système d’observation et d’intelligence territoriale capable de mieux comprendre les interactions entre :

climat

eau

sol

végétation

biodiversité

agriculture

ville

industrie

habitants.

Le numérique devient alors le système nerveux de l’ingénierie des écosystèmes.

Et le principe fondamental reste celui qui ouvre toute la démarche Omakëya™ :

Observer avant d’agir.
Mesurer avant de décider.
Modéliser avant de transformer.
Simuler avant de généraliser.
Puis mesurer à nouveau pour apprendre.

C’est cette boucle qui permet de passer d’un territoire simplement aménagé à un territoire diagnostiqué, compris, modélisé, piloté et continuellement adapté.