
Les arbres face au changement climatique
Classement jusqu’en 2100 et cartes prospectives
Dans le cadre du TOME 8 — Les Plantes du Climat de Demain, ce chapitre constitue une étape majeure : après avoir étudié les arbres européens, méditerranéens, subtropicaux et les arbres tropicaux potentiellement adaptables, il faut maintenant passer à une lecture prospective des paysages arborés jusqu’à 2100.
L’objectif n’est surtout pas d’établir un palmarès définitif des « meilleurs arbres ».
Il faut construire un classement multicritère, géographique et temporel, capable de répondre à une question beaucoup plus utile :
Quelle essence, quelle provenance ou quelle combinaison d’essences possède la meilleure probabilité de rester fonctionnelle dans une station donnée en 2030, 2050, 2080 et 2100 ?
Cette approche est désormais techniquement possible : le jeu de données européen EU-Trees4F modélise déjà la distribution actuelle et future de 67 espèces d’arbres à une résolution d’environ 10 km, pour plusieurs scénarios climatiques et horizons futurs. Un travail pan-européen publié en 2026 va plus loin, avec plus de six millions d’arbres issus d’environ 860 000 placettes et des modèles à une résolution de 1 km pour 30 espèces, sur 2011–2040, 2041–2070 et 2071–2100.
I. Le premier principe : il n’existe pas d’arbre « gagnant en 2100 »
Une erreur serait de rechercher une espèce capable de supporter le climat futur partout.
Le climat de 2100 sera extrêmement différent selon :
- latitude ;
- altitude ;
- exposition ;
- proximité maritime ;
- régime des précipitations ;
- profondeur du sol ;
- réserve utile ;
- vent ;
- fréquence des sécheresses ;
- incendies ;
- événements de gel ;
- artificialisation.
Un arbre peut donc être :
excellent en Bretagne,
moyen dans le Bassin parisien,
mauvais dans la vallée du Rhône,
et excellent à nouveau dans une vallée montagnarde fraîche.
Le classement doit donc être spatialement explicite.
II. Un classement en cinq dimensions
Pour Omakëya™, je proposerais de ne jamais classer les arbres sur un seul critère.
Chaque essence reçoit au minimum cinq notes :
1. Résistance climatique
Chaleur + sécheresse + gel + vent + extrêmes.
2. Résistance hydrique
Capacité à maintenir son fonctionnement avec une disponibilité en eau réduite.
3. Résilience
Capacité à récupérer après :
- sécheresse ;
- canicule ;
- feu ;
- défoliation ;
- attaque parasitaire.
4. Fonction écologique
- biodiversité ;
- habitat ;
- carbone ;
- sol ;
- eau ;
- continuités écologiques.
5. Compatibilité territoriale
- risque invasif ;
- maladies ;
- conflits avec les espèces locales ;
- besoins de gestion ;
- acceptabilité.
III. Une nouvelle notion : l’indice d’adaptation climatique arborée
On peut construire un indicateur conceptuel :IAC=wTT+wHH+wEE+wRR+wBB+wGGIAC = w_TT+w_HH+w_EE+w_RR+w_BB+w_GG
avec :
- TT = tolérance thermique ;
- HH = performance hydrique ;
- EE = tolérance aux événements extrêmes ;
- RR = résilience ;
- BB = bénéfice écologique ;
- GG = diversité génétique/adaptabilité.
Les coefficients ww ne seraient pas fixes.
Dans une région sèche :wH>wTw_H > w_T
Dans une région froide :wT+wgelw_T + w_{\text{gel}}
deviennent prioritaires.
Dans une ville :wombre+wchaleur+wsolw_{\text{ombre}} + w_{\text{chaleur}} + w_{\text{sol}}
peuvent devenir déterminants.
C’est cette pondération locale qui transforme un simple classement botanique en outil d’ingénierie écologique.
IV. Classement prospectif — niveau 1
Pour une première grille européenne, on peut distinguer cinq catégories.
🟢 Groupe A — Très forte valeur prospective
Essences présentant plusieurs caractéristiques favorables et une bonne capacité à intégrer des systèmes diversifiés.
Exemples potentiels :
- chêne vert ;
- certaines provenances de chênes méditerranéens ;
- micocoulier ;
- certaines formes de Sophora ;
- févier ;
- mûrier ;
- jujubier dans les régions adaptées.
Objectif : diversification et adaptation.
🟢 Groupe B — Très prometteur mais stationnel
Espèces intéressantes mais fortement dépendantes du sol, de l’eau ou du froid.
Exemples :
- chêne-liège ;
- olivier ;
- pistachier ;
- pin parasol ;
- arbousier ;
- Koelreuteria ;
- certaines provenances de pin d’Alep.
Objectif : implantation ciblée.
🟡 Groupe C — À expérimenter
Espèces pouvant devenir intéressantes dans certains futurs climatiques mais nécessitant davantage de données.
Exemples :
- Paulownia ;
- certains arbres subtropicaux ;
- certaines espèces d’Asie ;
- certaines espèces d’Amérique du Nord ;
- arbres tropicaux d’altitude.
Objectif : expérimentation contrôlée.
🟠 Groupe D — À réserver à des microclimats
Espèces thermophiles dont l’implantation dépend fortement de :
- l’absence de gel ;
- la protection contre le vent ;
- l’eau disponible ;
- l’exposition.
Objectif : jardins expérimentaux, sites urbains protégés, zones littorales ou microclimats particuliers.
🔴 Groupe E — À éviter comme stratégie générale
Espèces :
- très exigeantes en eau ;
- très sensibles au gel ;
- invasives ;
- vulnérables aux pathogènes ;
- mal adaptées aux sols européens ;
- ou dépendantes d’une irrigation permanente.
Le fait qu’une espèce puisse survivre ne suffit pas pour la recommander.
V. Classement par fonction plutôt que par espèce
C’est probablement plus pertinent pour Omakëya™.
🌳 Arbres de sécheresse
- chêne vert ;
- pin d’Alep ;
- jujubier ;
- olivier ;
- pistachier ;
- caroubier.
🌳 Arbres d’ombrage urbain
- micocoulier ;
- Sophora ;
- févier ;
- mûrier ;
- Koelreuteria.
🌳 Arbres fruitiers climato-résilients
- olivier ;
- jujubier ;
- mûrier ;
- pistachier ;
- caroubier ;
- certaines variétés de figuier.
🌳 Arbres de production de biomasse
- certaines provenances de paulownia ;
- peupliers adaptés ;
- certains saules ;
- mûriers.
Mais la productivité doit toujours être confrontée à la consommation d’eau.
VI. Le classement doit changer avec le temps
Il faut éviter un classement unique.
Je proposerais quatre cartes principales.
Carte 2030
Arbres déjà adaptés + premières transitions.
Carte 2050
Première grande phase de recomposition.
Carte 2080
Transformation profonde des niches climatiques.
Carte 2100
Paysages potentiels selon les scénarios climatiques.
Les bases européennes actuelles utilisent précisément des périodes comparables : 2021–2050, 2051–2080 et 2081–2110 dans EU-Trees4F.
VII. Carte prospective n°1 — déplacement des niches
La première carte devrait montrer :
aire climatique actuelle
vers
aire climatique future.
Par exemple :
AUJOURD'HUI
┌─────────────────┐
│ aire favorable │
│ 🌳🌳 │
│ 🌳🌳🌳 │
└─────────────────┘
↓
déplacement
↓
2050
↓
┌─────────────────┐
│ 🌳🌳🌳 │
│ 🌳🌳🌳 │
└─────────────────┘
Mais cette carte ne doit pas être interprétée comme une carte de migration réelle.
VIII. Deux cartes différentes : climat et migration
C’est une distinction scientifique essentielle.
Carte 1
Zone climatiquement favorable.
Carte 2
Zone réellement accessible par dispersion naturelle.
Une espèce peut avoir une zone climatique future située à 500 km de son aire actuelle sans pouvoir l’atteindre suffisamment rapidement.
EU-Trees4F distingue justement la zone future climatiquement favorable de la distribution pouvant être atteinte sous un scénario de dispersion naturelle.
IX. Le problème de la vitesse de migration
Un arbre peut vivre :
100 à 500 ans.
Le climat peut cependant changer fortement durant sa vie.
La migration naturelle est beaucoup plus lente.
INRAE souligne ainsi le décalage entre la vitesse attendue du changement climatique et la capacité de certaines essences à déplacer naturellement leur aire. Pour le chêne sessile, certains scénarios impliquent des déplacements de plusieurs centaines de kilomètres, alors que les déplacements observés naturellement sont beaucoup plus faibles.
C’est pourquoi trois stratégies doivent être distinguées :
migration naturelle
→ laisser faire ;
migration assistée
→ aider les provenances ou espèces à atteindre les futures zones favorables ;
adaptation sur place
→ sélectionner et gérer les populations existantes.
X. Carte prospective n°2 — les zones de disparition
Une carte beaucoup plus importante serait :
« Où l’espèce devient-elle progressivement climatiquement inadaptée ? »
Elle pourrait utiliser quatre catégories :
🟢 stable
🟡 sous stress
🟠 marginale
🔴 futurement inadaptée
Cela permettrait de détecter les zones refuges avant que les arbres commencent réellement à dépérir.
XI. Carte prospective n°3 — les refuges climatiques
Cette carte serait particulièrement intéressante pour Omakëya™.
Il faudrait rechercher :
- vallées ;
- versants nord ;
- altitudes intermédiaires ;
- zones proches de l’eau ;
- sols profonds ;
- zones forestières ;
- secteurs à faible exposition.
Deux hectares présentant le même climat régional peuvent avoir des conditions biologiques très différentes.
C’est ici qu’intervient le concept de :
microrefuge climatique.
XII. Carte prospective n°4 — les corridors de migration
Une fois les refuges identifiés, il faut les relier.
REFUGE A
🌳
│
│ corridor
↓
REFUGE B
🌳
│
│ corridor
↓
REFUGE C
🌳
Les corridors peuvent être :
- forêts ;
- haies ;
- ripisylves ;
- bocages ;
- parcs ;
- jardins ;
- agroforêts.
Le jardin devient alors une infrastructure de migration biologique.
XIII. Carte prospective n°5 — les arbres adaptés à la sécheresse
Une autre carte pourrait classer les territoires selon leur déficit hydrique futur.
Puis superposer :
besoin hydrique des arbres
avec :
disponibilité hydrologique des sols.
On obtiendrait :
Zone verte
arbre + climat + eau compatibles
Zone orange
arbre compatible mais gestion hydraulique nécessaire
Zone rouge
arbre climatiquement compatible mais hydrologiquement non viable
Cette dernière catégorie est particulièrement importante.
XIV. Le sol doit entrer dans les cartes
Une carte climatique seule est insuffisante.
Il faut superposer :
- texture ;
- profondeur ;
- réserve utile ;
- pH ;
- calcaire ;
- matière organique ;
- drainage ;
- profondeur d’enracinement.
On obtient alors une véritable :
Carte pédoclimatique des arbres du futur
et non simplement une carte climatique.
XV. Carte prospective n°6 — le potentiel Omakëya™
Cette carte pourrait intégrer :Climat+Sol+Eau+Topographie+Biodiversiteˊ+GestionClimat + Sol + Eau + Topographie + Biodiversité + Gestion
pour produire un :
Indice de résilience arborée territoriale
Par exemple :
| Classe | Signification |
|---|---|
| 🟢 90–100 | très favorable |
| 🟢 75–90 | favorable |
| 🟡 60–75 | expérimental |
| 🟠 40–60 | difficile |
| 🔴 <40 | déconseillé |
Les seuils seraient évidemment calibrés par espèce et par usage.
XVI. Le rôle des scénarios climatiques
Il ne faut surtout pas produire une seule carte 2100.
Il faut produire au minimum :
scénario bas
RCP2.6 / SSP1-2.6
scénario intermédiaire
RCP4.5 / scénarios SSP intermédiaires
scénario élevé
RCP8.5 / SSP5-8.5
Les anciennes bases EU-Trees4F utilisent notamment RCP4.5 et RCP8.5, tandis que les travaux récents exploitent désormais les scénarios SSP.
XVII. La carte la plus utile : l’incertitude
Une erreur fréquente consiste à montrer :
« Cette zone sera favorable en 2100. »
La réalité scientifique devrait plutôt être :
« 72 % des modèles indiquent une adéquation, 18 % une adéquation intermédiaire et 10 % une inadéquation. »
La carte doit donc afficher :
adéquation
+
incertitude.
Cela permet de distinguer :
zone sûre
de
zone expérimentale.
XVIII. Classement prospectif simplifié pour la France
Pour une première grille de travail, et sans prétendre remplacer une modélisation stationnelle, on pourrait envisager :
| Arbre | 2030 | 2050 | 2080 | 2100 | Stratégie |
|---|---|---|---|---|---|
| Chêne vert | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★★ | extension |
| Micocoulier | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★★ | extension |
| Jujubier | ★★★☆☆ | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | expérimentation → extension |
| Sophora | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★★ | extension |
| Févier | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★★ | extension |
| Mûrier | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | ★★★★★ | extension |
| Chêne-liège | ★★★☆☆ | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | zones favorables |
| Olivier | ★★★☆☆ | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | Sud / microclimats |
| Pistachier | ★★★☆☆ | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | zones sèches |
| Caroubier | ★★☆☆☆ | ★★★☆☆ | ★★★★☆ | ★★★★★ | Sud / expérimentation |
| Pin d’Alep | ★★★☆☆ | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★★ | Sud |
| Paulownia | ★★★☆☆ | ★★★☆☆ | ★★★★☆ | ★★★★☆ | expérimentation |
Important : ce tableau est une grille prospective Omakëya™, pas un résultat de modèle climatique. Le classement réel doit être produit par espèce, provenance et station à partir des données climatiques, pédologiques et hydrologiques.
XIX. Une conclusion beaucoup plus intéressante : les « gagnants » ne sont pas forcément les plus résistants
Un arbre extrêmement résistant à la sécheresse n’est pas forcément le meilleur arbre pour un territoire.
Il faut également considérer :
- biodiversité ;
- carbone ;
- qualité du bois ;
- production alimentaire ;
- longévité ;
- paysage ;
- habitat ;
- risque invasif ;
- consommation d’eau.
Une essence très résistante mais écologiquement pauvre peut être moins intéressante qu’un mélange d’espèces légèrement moins résistantes mais beaucoup plus fonctionnel.
Les travaux européens montrent d’ailleurs que les changements climatiques peuvent modifier fortement la composition des forêts, avec des changements de richesse et de composition variables selon les régions.
XX. Le futur sera probablement celui des mélanges
L’adaptation forestière française s’oriente déjà vers une combinaison de leviers : modification de la densité, diversification des essences et expérimentation de provenances adaptées. Le ministère de l’Agriculture souligne notamment que l’association d’espèces ayant des sensibilités différentes peut augmenter la résilience face aux événements extrêmes.
L’ONF expérimente également des « îlots d’avenir » et insiste sur la diversification plutôt que sur le remplacement systématique d’un groupe d’essences par un autre.
Cela conduit à une idée fondamentale :
L’arbre du futur n’est probablement pas une espèce. C’est un assemblage.
XXI. Vers une « carte des forêts de 2100 »
ATLAS OMÄKËYA™ DES ARBRES DU CLIMAT DE DEMAIN
Carte 01
Climat actuel des arbres européens.
Carte 02
Climat 2030.
Carte 03
Climat 2050.
Carte 04
Climat 2080.
Carte 05
Climat 2100.
Carte 06
Déplacement des niches.
Carte 07
Zones de disparition potentielle.
Carte 08
Zones de gain potentiel.
Carte 09
Refuges climatiques.
Carte 10
Corridors écologiques.
Carte 11
Potentiel hydrologique.
Carte 12
Réserve utile des sols.
Carte 13
Risque incendie.
Carte 14
Risque sanitaire.
Carte 15
Migration naturelle.
Carte 16
Migration assistée.
Carte 17
Provenances recommandées.
Carte 18
Diversité génétique.
Carte 19
Arbres méditerranéens potentiellement adaptés.
Carte 20
Arbres subtropicaux expérimentaux.
Carte 21
Arbres tropicaux d’altitude potentiellement adaptables.
Carte 22
Zones à éviter.
Carte 23
Potentiel Omakëya™.
Carte 24
Scénario 2050.
Carte 25
Scénario 2100.
XXII. Le jumeau numérique de l’arbre
À terme, le classement pourrait devenir beaucoup plus sophistiqué.
Pour chaque parcelle :
CLIMAT
↓
┌────────┐
│ SOL │
└────────┘
↓
EAU
↓
TOPOGRAPHIE
↓
MICROCLIMAT
↓
┌─────────────────┐
│ MODÈLE ARBRE │
│ │
│ croissance │
│ transpiration │
│ carbone │
│ mortalité │
│ reproduction │
└─────────────────┘
↓
IA
↓
SCÉNARIOS 2030–2100
On passerait ainsi d’une carte statique des essences à un jumeau numérique du peuplement.
XXIII. Le classement devrait devenir dynamique
Un arbre pourrait être classé :
A aujourd’hui
mais
B en 2050
et
C en 2100.
À l’inverse, une essence aujourd’hui marginale pourrait devenir :
C → B → A.
C’est précisément pourquoi la stratégie doit être évolutive.
L’ONF rappelle d’ailleurs que la gestion forestière doit se penser sur des horizons correspondant à la durée de vie des peuplements, et que les seuils de sécheresse et de chaleur extrême peuvent devenir limitants voire létaux.
XXIV. Le principe final du Tome 8
La question n’est donc plus :
« Quel arbre planter aujourd’hui ? »
mais :
« Quel système arboré avons-nous intérêt à construire aujourd’hui pour qu’il reste fonctionnel pendant les 50 à 100 prochaines années ? »
Cela change complètement la logique.
On passe de :
plantation
à :
anticipation.
De :
espèce
à :
population.
De :
population
à :
communauté.
De :
climat
à :
pédoclimat.
De :
carte actuelle
à :
trajectoire climatique.
Et finalement :
De la forêt que nous connaissons à la forêt que nous préparons.
C’est probablement l’un des chapitres centraux du Tome 8, car il fait le lien entre botanique, génétique, climatologie, hydrologie, pédologie, SIG, télédétection, IA et conception Omakëya™.
Les bases scientifiques existent déjà pour construire cet atlas : EU-Trees4F fournit des projections européennes jusqu’au début du XXIIᵉ siècle, et les travaux pan-européens les plus récents permettent désormais de travailler à une échelle spatiale beaucoup plus fine et avec des modèles combinant distribution et potentiel de croissance.
- TOME « SUPP » AGROCLIMATOLOGIE : pour aller plus loin …
- TOME 15 AGROCLIMATOLOGIE : Le Grand Traité de l’Agroclimatologie
- TOME 14 AGROCLIMATOLOGIE : Économie, Gouvernance et Transition Écologique
- TOME 13 AGROCLIMATOLOGIE ! Les Retours d’Expérience
- TOME 12 AGROCLIMATOLOGIE : Mesurer, Diagnostiquer et Piloter les Écosystèmes
- TOME 11 AGROCLIMATOLOGIE ; Les Territoires Résilients
- TOME 10 AGROCLIMATOLOGIE : Modélisation, Simulation et Intelligence Artificielle
- TOME 9 AGROCLIMATOLOGIE : Concevoir les Jardins, Vergers et Fermes Résilients
- TOME 8 AGROCLIMATOLOGIE : Les Plantes du Climat de Demain
- TOME 7 AGROCLIMATOLOGIE : Les Sols Vivants et l’Hydrologie Régénérative
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 6 – Les applications : mise en œuvre de la méthode Omakëya™ à toutes les échelles, du balcon au territoire.
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 5 – L’Ingénierie des Écosystèmes
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 4 – Les Fondements Scientifiques de l’Agroclimatologie (un peu plus loin !)
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 3 – Les Applications de la Vision Omakëya™
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 2 – L’Ingénierie des Écosystèmes Résilients
- AGROCLIMATOLOGIE : TOME 1 – Les fondements scientifiques (initial)
- AGROCLIMATOLOGIE : De la biologie des sols à l’intelligence artificielle, comprendre, concevoir et faire évoluer les jardins, vergers, fermes et paysages capables de résister au climat du futur.