Différence entre e-Commerce et MarketPlace ?

Un site de e-commerce peut être comparé à une grande surface avec ses nombreux et divers rayons, commerce généraliste, ayant une gamme de produits large et profond, et une forte affluence de clientèle.

 

Un site de marketplace peut être comparé à une galerie marchande autour d’une grande surface avec ses nombreuses boutiques indépendantes et divers. Chaque boutique est indépendante, elle met elle même ses produits en rayons, pratique sa propre politique tarifaire, vends, livre et facture elle même ses clients.

Les boutiques profitent de l’affluence des visites généré par le nombre et diversité des autres boutiques du marketplace ainsi que du e-commerce.

La rémunération de la plateforme marketplace se fait principalement par le commissionnement du chiffre d’affaire généré (l’intérêt du marketplace est donc de rendre visible votre boutique, relation Gagnant-Gagnant).

La marketplace est un tiers de confiance pour les paiements entre les clients et les vendeurs.

Le but du MarketPlace www.SITIMP.com

Vous fabriquez des produits destinés aux professionnels dans le domaine des Sciences, des Industries, des produits Techniques ou destiné aux Industries ou Innovations, vous cherchez de nouveaux canaux de distribution ?

Vous souhaitez digitaliser votre catalogue et ainsi profiter de la puissance de l’Internet pour vendre vos produits.

Une marketplace ou place de marché était à l’origine sur Internet un site qui rassemblait un ou plusieurs acheteurs et fournisseurs pour optimiser les procédures de sélection et d’achat à travers la mise en place de procédures d’e-procurement.

L’utilisation du terme de marketplace s’est largement développée dans le domaine Internet.

Faire profiter des fonctionnalités de leur plateforme d’e-commerce et de leur potentiel de trafic en échange d’une commission sur les ventes.

Alors qu’est ce que vous attendez pour DIGITALISER votre business ?

 

Les 3 phases d’un projets : le Ridicule, la Peur et l’Évidence !

Toutes révolution scientifique, technique, politique et morale dans l’histoire de l’humanité passe par 3 phases

1 Ridicule : Au début une idée nouvelle semble ridicule

2 Dangereuse : Elle est devenue dangereuse.

3 Évidente : Puis au bout du compte l’idée s’impose, ce qui était ridicule est devenu évident

Quand l’idée s’est imposée, que c’est devenu évident, ceux qui la jugeaient ridicule ou qui s’y opposaient se retrouvent laissés pour compte…

Le changement nécessite de mobiliser ses ressources, et parfois de lever ses limites.
Se faire accompagner peut-être un accélérateur précieux.

 

 

Soyez atypique, démarquez vous !

Si vous n’êtes pas le premier de votre catégorie, créez en une Nouvelle ou vous serez le premier !

Acceptez l’idée que si vous ne changez pas de méthode, vous obtiendrez les mêmes résultats, voire de moins bons si vos concurrents font évoluer les leurs.

Soyer novateur, soyez visionnaire, n’ayez pas peur du futur ! développez vos projets …

Vivez votre présent intensément, ne louper pas votre Futur !

Osez !

Le changement nécessite de mobiliser ses ressources, et parfois de lever ses limites.
Se faire accompagner peut-être un accélérateur précieux.

Lien 1 : un objectif sans plan s’appel un voeux
Lien 2 : persévérance

Lien 3 : atypique
Lien 4 : visionnaire
Lien 5 : différent ou folie
Lien 6 : indispensable
Lien 7 : efficience 
Lien 8 : innovation et émotions

Lien 9 : pensez différent ! 

Lien 10 : L’innovation distingue le leader du suiveur

Lien 11 : créer l’envie
Lien 12 : Faire à 100%, malgré regards des autres, ils comprendrons un jour …

lien 13 : beau

lien 14 : qualité

lien 15 : déontologie

lien 16 : prêt à tout

lien 17 : vairon / saumon

lien 18 : ARGENT !!! regards et pensées positifs !!!

Cofondateur : un choix primordial pour développer son buisness

Le choix d’un cofondateur est la décision la plus importante que vous prenez lorsque vous démarrez votre entreprise.

En effet, tout seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !

Ce choix d’un co-fondateur est encore plus important que le choix du projet en lui-même.

Les projets évoluent et se structurent au fil du temps jusqu’à éventuellement devenir rentable avec le temps. En choisissant un bon co-fondateur, il peut dès le début apporter sa vision, son expérience, ses outils et savoirs faire dans le but d’accélérer le moment start-up et d’apporter des solutions inenvisageables en restant seul (trop coûteuses ou manque de savoirs faire / expériences) .

Ensemble, ça peut tout changer, apporter de nouvelles visions, de nouvelles façons de faire, de  plus grands objectifs, …

Construire un projet à plusieurs, c’est grandir plus vite, développer plus vite, …

Réussir, c’est faire réussir !

Lien 1 : un objectif sans plan s’appel un voeux
Lien 2 : persévérance

Lien 3 : atypique
Lien 4 : visionnaire
Lien 5 : différent ou folie
Lien 6 : indispensable
Lien 7 : efficience 
Lien 8 : innovation et émotions

Lien 9 : pensez différent ! 

Lien 10 : L’innovation distingue le leader du suiveur

Lien 11 : créer l’envie
Lien 12 : Faire à 100%, malgré regards des autres, ils comprendrons un jour …

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NOVA : UNE CLASSIFICATION DES ALIMENTS BASÉE SUR A SCIENCE

 

4 différentes familles d’aliments selon le type de transformation(s)

La classification NOVA, qui ne tient pas compte des valeurs nutritionnelles mais du degré de transformation des aliments. Voici comment distinguer un aliment ultra-transformé – dont la consommation excessive augmente le risque de maladies chroniques – d’un aliment peu ou pas transformé.

Teneurs en glucides, lipides, graisses, sel… fixent bien souvent la manière de classer les aliments selon leurs effets supposés sur la santé. Mais si cette manière de faire, qui a mené par exemple à l’étiquetage nutritionnel français, était en réalité dépassée ? C’est ce que pensent les tenants de la classification internationale NOVA. Cette dernière a été élaborée en 2010 par Carlos Monteiro, professeur de nutrition et de santé publique à l’université de Sao Paulo (Brésil) et popularisée en France par le Dr Anthony Fardet.

Elle distingue quatre groupes d’aliments selon leur degré de transformation.

 

Le groupe 1 : Les aliments bruts ou peu transformés
Les aliments non transformés (bruts ou naturels) sont les parties comestibles des végétaux (graines, fruits, feuilles, tiges, racines) ou des animaux (muscles, abats, oeufs, lait), les champignons, les algues, et l’eau.
Les aliments peu transformés sont des aliments naturels soumis à un ou des traitements, essentiellement physiques, qui ne modifient pas substantiellement les propriétés nutritionnelles et le mode de consommation des aliments d’origine.
Le groupe 1 inclut aussi les associations d’aliments bruts tels que les mélanges de fruits secs, les mélanges de fruits secs et de fruits à coques sans sucre, miel et huile ajoutés, le « granola » (un mélange d’avoine, d’amandes et de miel apparenté au muesli) ; les aliments complémentés avec des vitamines et des minéraux généralement ajoutés pour remplacer les nutriments perdus durant la transformation. Les aliments du groupe 1 peuvent contenir, mais c’est rare, des additifs.

 

Le groupe 2 : Les ingrédients culinaires
Ce sont des substances extraites du groupe 1 par des transformations physiques et chimiques, telles que le pressage, le raffinage, la meunerie, le broyage et le séchage par pulvérisation, ou provenant directement de la nature comme le sel. Elles ont des propriétés et des usages nutritionnels très différents des aliments entiers originaux. L’objectif de ces transformations est de fabriquer des produits utilisables pour préparer, assaisonner et cuire les aliments du groupe 1 afin d’élaborer des plats « faits maison » : soupes, bouillons, pains, conserves, salades, boissons, desserts et autres préparations culinaires diversifiées et agréables.
Les produits qui associent deux éléments du groupe 2 comme le beurre salé, des éléments du groupe 2 enrichis en minéraux ou vitamines (sel iodé) et le vinaigre fabriqué par fermentation acétique du vin ou d’autres boissons alcoolisées restent dans ce groupe.
Les éléments du groupe 2 peuvent contenir des additifs ayant pour fonction de préserver les propriétés originales de l’aliment.

Exemples : huiles végétales, farines, sel, sucres, vinaigre…

 

Le groupe 3 : Les aliments transformés
Les produits transformés sont relativement simples et sont fabriqués essentiellement à partir d’un aliment brut ou peu transformé du groupe 1 auquel on ajoute sel, sucre ou une autre substance culinaire du groupe 2 comme l’huile ou le vinaigre. La plupart des aliments transformés sont donc constitués d’un ou deux ingrédients. Les procédés de transformation incluent des méthodes de conservation et de cuisson variées, et dans le cas du pain et du fromage, des fermentations non alcooliques. Le but principal de la fabrication des aliments transformés est d’augmenter la « durée de vie » des aliments du groupe 1, ou de modifier ou d’améliorer leurs qualités sensorielles. Les aliments transformés peuvent contenir des additifs ayant pour but de conserver les propriétés originales de l’aliment ou de résister à la contamination microbienne.
Les boissons alcoolisées produites par fermentation des aliments du groupe 1 comme la bière, le cidre et le vin sont classées dans le groupe 3.

 

Le groupe 4 : Les aliments ultra-transformés
Ce sont des formulations industrielles réalisées typiquement à partir de cinq ingrédients ou plus, voire beaucoup plus. Ces ingrédients sont souvent ceux utilisés dans les aliments transformés tels que le sucre, le sel, les huiles, les autres matières grasses, des antioxydants, des stabilisants et des conservateurs. Mais il y en a des spécifiques. Les ingrédients que l’on ne trouve que dans les aliments ultra transformés incluent :

des substances non communément utilisées en cuisine à la maison comme la caséine, le lactose, le lactosérum, le gluten, les huiles hydrogénées, les protéines hydrolysées, les maltodextrines, le sucre inverti, etc.
des additifs dont le but est d’imiter les qualités sensorielles des aliments du groupe 1 ou de masquer les qualités sensorielles indésirables des produits finaux : les colorants, les arômes, les exhausteurs de goût, les édulcorants, les épaississants, les agents de charge, les agents antiagglomérants, les émulsifiants, etc.
Plusieurs procédés industriels sans aucun équivalent domestique sont utilisés dans la fabrication des produits ultra transformés, comme l’extrusion, le moulage et les prétraitements pour la friture. L’objectif principal de l’ultra-transformation industrielle est de créer des produits prêts à l’emploi ou à être chauffés, destinés à remplacer les aliments bruts ou peu transformés qui eux, sont naturellement prêts à être consommer comme les fruits, fruits à coque, le lait, l’eau, les boissons, plats, desserts et repas fraîchement préparés.

Les attributs communs des produits ultra transformés sont l’hyperpalatabilité, des emballages sophistiqués et attrayants, des allégations santé, une forte rentabilité économique, et le fait de porter la marque d’une compagnie transnationale …

 

Une classification validée par la science
La classification NOVA est aujourd’hui reconnue par les décideurs politiques dans les rapports de la FAO et de la Pan American Health Organization. Elle est à la base des principales recommandations du guide national brésilien pour l’alimentation et la nutrition. Elle est validée comme un outil pour la recherche en nutrition et en santé publique. D’ailleurs, depuis 2010, des études scientifiques ont été régulièrement publiées sur la base de la classification NOVA.
Au Brésil, elle a été utilisée, notamment, pour évaluer :

  • les changements dans le temps des habitudes alimentaires ;
  • l’impact de la consommation de produits ultra-transformés sur le contenu alimentaire en macro- et micronutriments
  • l’association entre la consommation de produits ultra transformés et l’obésité ;
  • l’influence de l’environnement alimentaire et de la publicité sur la consommation de produits ultra-transformés.

 

Aux États-Unis, la classification NOVA a été utilisée pour évaluer l’impact des produits ultra-transformés sur la consommation de sucre ajouté. Au Royaume-Uni, elle a été utilisée pour étudier les habitudes d’achats alimentaires des ménages en fonction des prix relatifs des produits alimentaires, et pour estimer la réduction potentielle du risque de maladies cardiovasculaires dès lors que l’on réduit la consommation de produits ultra-transformés.

 

Au total, ces études et toutes les autres menées dans des dizaines de pays à travers le monde montrent que :

  • la production et la consommation de produits ultra-transformés augmentent de façon exponentielle ;
  • les produits ultra-transformés prennent la place dans les habitudes alimentaires, des aliments non transformés ou peu transformés ;
  • ils remplacent les plats et les repas fraîchement préparés à partir d’aliments non transformés ;
  • ils font l’objet d’un marketing agressif ;
  • ils ont un impact négatif colossal sur la qualité de l’alimentation humaine ;
  • ils ont de graves conséquences sur la santé en termes d’obésité, de diabète, de syndrome métabolique et de profil lipidique (taux de cholestérol, triglycérides dans le sang).

Pour en savoir plus sur la classification NOVA et sur comment elle peut nous aider à gagner 10 ans d’espérance de vie en bonne santé, …, Mangeons vrai.