AGROCLIMATOLOGIE : Transformer les communes, écoles, hôpitaux, équipements sportifs, parcs, voiries et places publiques en infrastructures écologiques et climatiques

LES COLLECTIVITÉS OMAKËYA™

Transformer les communes, écoles, hôpitaux, équipements sportifs, parcs, voiries et places publiques en infrastructures écologiques et climatiques

Après le balcon, le jardin, le verger, la ferme et l’entreprise, la méthode Omakëya™ franchit une nouvelle étape : l’échelle collective.

La collectivité possède une particularité fondamentale : elle agit sur des espaces utilisés simultanément par des milliers de personnes et doit gérer des infrastructures dont la durée de vie peut atteindre plusieurs décennies.

Elle doit donc répondre simultanément à des enjeux de :

  • climat ;
  • eau ;
  • énergie ;
  • mobilité ;
  • santé ;
  • biodiversité ;
  • urbanisme ;
  • paysage ;
  • patrimoine ;
  • sécurité ;
  • accessibilité ;
  • économie publique.

La question n’est plus simplement :

« Comment végétaliser la commune ? »

Mais :

« Comment faire fonctionner la commune comme un écosystème territorial ? »


I. LA COMMUNE COMME ÉCOSYSTÈME

Une commune peut être représentée comme un ensemble de systèmes interconnectés :

                         CLIMAT                           ↓        ┌──────────────────┼──────────────────┐        ↓                  ↓                  ↓       EAU               SOLS            VÉGÉTATION        ↓                  ↓                  ↓   HYDROLOGIE        BIODIVERSITÉ       MICROCLIMATS        ↓                  ↓                  ↓        └──────────────────┼──────────────────┘                           ↓                     ESPACES PUBLICS                           ↓                    HABITANTS / USAGES                           ↓                    MOBILITÉ / ÉNERGIE                           ↓                       DONNÉES / IA                           ↓                    PILOTAGE MUNICIPAL

La commune devient ainsi un système socio-écologique.


II. LE PATRIMOINE PUBLIC COMME INFRASTRUCTURE ÉCOLOGIQUE

Une collectivité possède un patrimoine considérable :

  • écoles ;
  • crèches ;
  • médiathèques ;
  • mairies ;
  • équipements sportifs ;
  • hôpitaux ou établissements de santé selon les compétences locales ;
  • parkings ;
  • routes ;
  • places ;
  • parcs ;
  • cimetières ;
  • cours d’école ;
  • bâtiments techniques.

Chacun de ces espaces peut contribuer à la résilience climatique.

La stratégie consiste à ne plus traiter chaque site isolément.

Il faut construire un réseau.


III. LE PLAN OMAKËYA™ COMMUNAL

Avant d’intervenir, la commune peut établir une cartographie globale.

Couche climatique

  • températures ;
  • îlots de chaleur ;
  • vents ;
  • rayonnement ;
  • zones fraîches ;
  • zones exposées.

Couche hydrologique

  • bassins versants ;
  • ruissellements ;
  • zones inondables ;
  • réseaux ;
  • points bas ;
  • capacités d’infiltration.

Couche écologique

  • arbres ;
  • haies ;
  • parcs ;
  • mares ;
  • zones humides ;
  • corridors.

Couche urbaine

  • bâtiments ;
  • routes ;
  • parkings ;
  • places ;
  • équipements publics.

Couche sociale

  • densité de population ;
  • établissements scolaires ;
  • établissements de santé ;
  • équipements sportifs ;
  • cheminements piétons.

On obtient alors une véritable carte de résilience communale.


IV. LES ÉCOLES : CRÉER DES COURS CLIMATIQUES

Les cours d’école représentent un cas particulièrement intéressant.

Une cour traditionnelle peut être largement constituée de :

  • bitume ;
  • béton ;
  • surfaces synthétiques ;
  • mobilier ;
  • quelques plantations.

Lors des fortes chaleurs, ces surfaces peuvent devenir très chaudes.

La cour Omakëya™ cherche à créer une mosaïque :

  • arbres ;
  • ombre ;
  • sols perméables lorsque possible ;
  • jardins ;
  • zones de jeu ;
  • espaces calmes ;
  • eau gérée de manière sécurisée ;
  • biodiversité.

V. LA COUR D’ÉCOLE COMME LABORATOIRE

La cour peut simultanément devenir un outil pédagogique.

Les enfants peuvent observer :

  • température ;
  • pluie ;
  • humidité du sol ;
  • croissance des arbres ;
  • insectes ;
  • oiseaux ;
  • saisons.

On peut installer une petite station météo et comparer :

cour minérale

VS

zone arborée

VS

zone végétalisée

VS

zone humide.

La cour devient alors un laboratoire d’agroclimatologie à ciel ouvert.


VI. LES HÔPITAUX ET ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ

Les établissements de santé nécessitent une conception beaucoup plus rigoureuse.

Les espaces extérieurs peuvent intégrer :

  • arbres ;
  • jardins ;
  • zones ombragées ;
  • parcours accessibles ;
  • espaces de repos ;
  • végétation sensorielle ;
  • biodiversité.

Mais les contraintes sont nombreuses :

  • accessibilité PMR ;
  • sécurité ;
  • hygiène ;
  • maintenance ;
  • risques allergiques ;
  • choix des espèces ;
  • circulation des secours ;
  • sécurité des patients.

Le jardin doit donc être conçu avec les professionnels concernés.


VII. LES PARCS PUBLICS

Le parc municipal peut devenir une véritable infrastructure climatique.

Il peut combiner :

  • arbres ;
  • prairies ;
  • bosquets ;
  • mares ;
  • zones humides ;
  • jardins ;
  • chemins ;
  • espaces de repos ;
  • zones sportives ;
  • habitats pour la faune.

Un parc peut ainsi assurer simultanément :

fraîcheur + biodiversité + infiltration + loisirs + paysage.


VIII. LES ZONES SPORTIVES

Les équipements sportifs constituent des espaces souvent fortement minéralisés.

On trouve :

  • terrains ;
  • tribunes ;
  • parkings ;
  • vestiaires ;
  • bâtiments ;
  • voies d’accès.

La conception Omakëya™ peut chercher à créer :

  • ombrage des cheminements ;
  • arbres autour des parkings ;
  • haies ;
  • récupération des eaux ;
  • prairies périphériques ;
  • noues ;
  • bassins ;
  • sols fonctionnels.

IX. L’OMBRE COMME INFRASTRUCTURE PUBLIQUE

Dans les espaces publics, l’ombre devient une véritable question d’aménagement.

Elle peut être produite par :

  • arbres ;
  • pergolas végétalisées ;
  • structures ;
  • bâtiments ;
  • plantations.

Mais l’arbre possède une particularité :

il peut produire simultanément ombre, évapotranspiration, habitat, carbone et paysage.

La conception doit toutefois prendre en compte son évolution pendant plusieurs décennies.


X. LES PLACES PUBLIQUES

La place minérale traditionnelle peut devenir un système climatique.

Au lieu de :

BÉTON████████████████████████████████████████████████

on peut progressivement rechercher :

🌳     OMBRE      🌳     ┌─────────┐     │  PLACE  │🌿   │         │   🌿     └─────────┘       💧      NOUE

La place conserve ses fonctions :

  • marché ;
  • événement ;
  • circulation ;
  • rencontre.

Mais elle gagne également des fonctions climatiques.


XI. LE PRINCIPE DE LA PLACE MULTIFONCTIONNELLE

Une place peut être :

Quotidiennement

  • espace de rencontre ;
  • espace ombragé ;
  • lieu de repos.

Lors d’une pluie

  • espace temporairement infiltrant ou de stockage, lorsque conçu pour cela.

Lors d’une canicule

  • îlot de fraîcheur.

Lors d’un événement

  • espace public.

La multifonctionnalité devient un principe majeur de l’aménagement résilient.


XII. LES VOIRIES COMME INFRASTRUCTURES VERTES

Les routes représentent une part importante de l’espace communal.

Elles peuvent intégrer :

  • alignements d’arbres ;
  • bandes végétalisées ;
  • noues ;
  • fossés ;
  • haies ;
  • pistes cyclables végétalisées ;
  • sols perméables lorsque compatibles.

Il faut cependant conserver les exigences liées :

  • à la visibilité ;
  • à la sécurité routière ;
  • aux réseaux ;
  • aux accès ;
  • au déneigement ;
  • aux transports ;
  • aux secours.

XIII. L’EAU AU CŒUR DE LA COMMUNE

La gestion des eaux pluviales constitue l’un des grands chantiers de la ville résiliente.

Le système classique cherche souvent à :

collecter → canaliser → évacuer.

L’approche Omakëya™ cherche davantage à :

ralentir → infiltrer → stocker → réutiliser → évapotranspirer → évacuer le surplus.

Le réseau hydraulique devient une infrastructure écologique.


XIV. LE RÉSEAU BLEU COMMUNAL

On peut connecter :

TOITURES   ↓NOUES   ↓JARDINS DE PLUIE   ↓BASSINS   ↓MARES   ↓ZONES HUMIDES   ↓COURS D'EAU

Chaque élément joue un rôle différent.

La commune devient progressivement un territoire hydraulique fonctionnel.


XV. DÉSIMPERMÉABILISER

La désimperméabilisation doit être stratégique.

Identifier :

  • parkings ;
  • cours ;
  • places ;
  • trottoirs ;
  • friches ;
  • espaces publics surdimensionnés.

Puis déterminer où il est techniquement pertinent de :

  • supprimer une surface imperméable ;
  • créer une zone végétale ;
  • favoriser l’infiltration ;
  • créer un espace planté ;
  • restaurer un sol.

Il ne faut toutefois pas infiltrer sans diagnostic : présence de pollution, nappe proche, géologie, stabilité des ouvrages et contraintes réglementaires peuvent rendre certaines zones inadaptées.


XVI. LES ARBRES DU PATRIMOINE COMMUNAL

La commune peut établir un véritable plan de gestion de son patrimoine arboré.

Pour chaque arbre :

  • espèce ;
  • âge approximatif ;
  • hauteur ;
  • diamètre ;
  • état sanitaire ;
  • exposition ;
  • contraintes ;
  • valeur écologique ;
  • valeur paysagère.

Puis prévoir :

  • renouvellement ;
  • diversification ;
  • protection ;
  • irrigation d’établissement ;
  • adaptation climatique.

XVII. NE PAS PLANTER UNIQUEMENT POUR AUJOURD’HUI

Un arbre municipal peut rester en place :

30 ans

50 ans

80 ans

voire davantage.

Il faut donc choisir en fonction :

  • du climat actuel ;
  • des conditions futures ;
  • du sol ;
  • de l’eau disponible ;
  • de l’espace racinaire ;
  • de la diversité génétique ;
  • de la vulnérabilité aux ravageurs.

La plantation devient ainsi un investissement climatique à long terme.


XVIII. LA BIODIVERSITÉ COMMUNALE

Une collectivité peut établir une véritable trame écologique locale.

Réservoirs

  • parcs ;
  • forêts ;
  • zones humides ;
  • friches.

Corridors

  • haies ;
  • alignements ;
  • fossés végétalisés ;
  • berges ;
  • bandes enherbées.

Micro-habitats

  • vieux arbres ;
  • bois mort ;
  • mares ;
  • prairies ;
  • murs végétalisés.

Le but est de reconnecter les habitats plutôt que de créer uniquement des îlots isolés.


XIX. LES CIMETIÈRES

Les cimetières représentent également des surfaces importantes.

Ils peuvent, selon les contraintes patrimoniales et cultuelles, intégrer :

  • arbres ;
  • prairies fleuries ;
  • végétation spontanée maîtrisée ;
  • sols perméables ;
  • zones ombragées.

Ils peuvent devenir des espaces à la fois :

paysagers + écologiques + climatiques.


XX. LA COMMUNE PRODUCTRICE

Certains espaces publics peuvent également produire :

  • fruits ;
  • plantes aromatiques ;
  • biomasse ;
  • semences ;
  • plantes horticoles.

On peut imaginer :

  • vergers municipaux ;
  • jardins partagés ;
  • potagers collectifs ;
  • pépinières communales.

La collectivité devient ainsi partiellement productrice de vivant.


XXI. LE PLAN DE RÉSILIENCE CLIMATIQUE COMMUNAL

Une commune pourrait établir un document regroupant :

Climat

  • zones de chaleur ;
  • zones fraîches ;
  • vulnérabilités.

Eau

  • ruissellement ;
  • inondation ;
  • sécheresse ;
  • stockage.

Végétation

  • arbres ;
  • haies ;
  • parcs ;
  • corridors.

Sols

  • imperméabilisation ;
  • compaction ;
  • potentiel d’infiltration.

Population

  • écoles ;
  • personnes vulnérables ;
  • équipements sensibles.

On obtient :

une carte opérationnelle des priorités climatiques.


XXII. PRIORISER LES INTERVENTIONS

Toutes les rues ne nécessitent pas les mêmes solutions.

On peut établir une matrice :

ZoneChaleurEauBiodiversitéPriorité
Place minéraleTrès forteForteFaibleTrès haute
Cour d’écoleForteMoyenneFaibleTrès haute
Parc arboréFaibleMoyenneForteMoyenne
Zone humideFaibleTrès forteTrès forteProtection
ParkingForteForteFaibleHaute
Rue arboréeMoyenneMoyenneMoyenneHaute

Cette notation doit être adaptée aux données locales.


XXIII. LE JUMEAU NUMÉRIQUE DE LA COMMUNE

La méthode Omakëya™ peut être appliquée à l’échelle numérique.

Données

  • SIG ;
  • cadastre ;
  • topographie ;
  • météo ;
  • arbres ;
  • bâtiments ;
  • réseaux ;
  • occupation du sol ;
  • hydrologie.

Capteurs

  • température ;
  • humidité ;
  • pluie ;
  • débit ;
  • qualité de l’eau ;
  • humidité des sols.

Modèles

  • thermique ;
  • hydrologique ;
  • écologique ;
  • énergétique.

IA

  • prédiction ;
  • détection d’anomalies ;
  • aide à la décision ;
  • optimisation.

XXIV. SIMULER AVANT DE CONSTRUIRE

La collectivité pourrait tester virtuellement différents scénarios :

Scénario 1

100 arbres supplémentaires.

Scénario 2

désimperméabilisation de 20 % d’une place.

Scénario 3

création d’une noue.

Scénario 4

création d’un parc humide.

Scénario 5

combinaison de toutes les solutions.

Puis comparer :

  • température ;
  • ruissellement ;
  • infiltration ;
  • ombre ;
  • biodiversité ;
  • coûts ;
  • maintenance.

La simulation devient une aide à la décision publique.


XXV. LES KPI D’UNE COMMUNE OMAKËYA™

DomaineIndicateur
Chaleurtempérature maximale dans les zones prioritaires
Ombre% d’espaces publics ombragés
Eauvolume de pluie géré localement
Solsurface désimperméabilisée
Arbresnombre + surface de canopée
Biodiversitéindicateurs écologiques suivis
Énergieconsommation des bâtiments publics
Mobilitépart des déplacements actifs
Agriculturesurfaces nourricières
Carboneémissions territoriales et stockage mesuré
Résiliencepopulation exposée aux risques climatiques

XXVI. L’ENTRETIEN DEVIENT UNE SCIENCE

Un espace résilient mal entretenu peut perdre une partie de ses fonctions.

Il faut donc piloter :

  • arrosage ;
  • taille ;
  • fauche ;
  • tonte ;
  • gestion des sols ;
  • surveillance sanitaire ;
  • gestion des mares ;
  • entretien des noues.

La collectivité peut passer progressivement d’un entretien uniforme à un :

entretien différencié et fonctionnel.

Une prairie n’a pas besoin d’être tondue comme un terrain de football.

Une noue n’est pas un fossé classique.

Un bosquet n’est pas une pelouse.


XXVII. LA COMMUNE COMME RÉSEAU DE MICROCLIMATS

La véritable force de la méthode apparaît lorsqu’on relie les sites.

ÉCOLE  ↓PARC  ↓RUE ARBORÉE  ↓PLACE OMBRAGÉE  ↓MARE  ↓ZONE HUMIDE  ↓FORÊT

Chaque élément contribue à un réseau.

La commune devient alors une mosaïque de microclimats interconnectés.


XXVIII. DE LA VÉGÉTALISATION À L’INGÉNIERIE TERRITORIALE

La différence fondamentale est là.

La végétalisation consiste à ajouter du végétal.

L’ingénierie Omakëya™ cherche à comprendre :

où ?

pourquoi ?

combien ?

quelle espèce ?

quelle structure ?

quelle réserve en eau ?

quel effet climatique ?

quel entretien ?

quelle évolution en 2050 ?

quelle évolution en 2100 ?


XXIX. LA COLLECTIVITÉ COMME GESTIONNAIRE D’UN CAPITAL VIVANT

Une commune possède finalement un immense patrimoine vivant :

  • arbres ;
  • sols ;
  • eau ;
  • parcs ;
  • haies ;
  • zones humides ;
  • biodiversité.

Ce patrimoine possède une valeur :

  • écologique ;
  • climatique ;
  • sociale ;
  • paysagère ;
  • économique ;
  • patrimoniale.

Il doit donc être inventorié, mesuré, entretenu et renouvelé.


XXX. LA VISION OMAKËYA™ À L’ÉCHELLE COLLECTIVE

La collectivité devient ainsi le niveau où toutes les disciplines commencent véritablement à se rencontrer :

agroclimatologie

hydrologie

pédologie

botanique

écologie

génie climatique

urbanisme

architecture

mobilité

énergie

informatique

IA.

La commune n’est plus seulement un ensemble de bâtiments et de routes.

Elle devient un écosystème habité.

Et la stratégie Omakëya™ peut se résumer en une chaîne :

observer

cartographier

diagnostiquer

modéliser

prioriser

concevoir

dimensionner

réaliser

instrumenter

piloter

mesurer

adapter.


XXXI. VERS LA VILLE OMAKËYA™

La commune constitue finalement la transition naturelle entre le projet local et l’échelle urbaine.

Le balcon devient un jardin.

Le jardin devient un système.

La ferme devient un territoire productif.

L’entreprise devient une infrastructure écologique.

La commune devient un réseau.

Puis apparaît l’échelle supérieure :

la ville résiliente.

Une ville dans laquelle :

  • les arbres forment une infrastructure climatique ;
  • les sols participent au cycle de l’eau ;
  • les parcs constituent des réservoirs de biodiversité ;
  • les places deviennent multifonctionnelles ;
  • les écoles deviennent des îlots de fraîcheur ;
  • les voiries deviennent des corridors ;
  • les rivières retrouvent leur place ;
  • les eaux pluviales sont gérées comme une ressource ;
  • les bâtiments interagissent avec leur environnement ;
  • les données permettent de piloter le système.

La collectivité ne végétalise donc plus simplement son territoire : elle commence à l’ingénierie comme un écosystème.