Savoir être soi, honnête et step by step

Décomposer son but en d’autres buts secondaires, bien définis, et jalonner son itinéraire, c’est le moyen d’aboutir. Il faut des succès pour donner du courage ; et pour réussir il faut se proposer quelque chose de simple et de net, avoir son œuvre du jour, et savoir être content de soi.  de Henri-Frédéric Amiel

Il faut savoir profiter de l’occasion qui se présente pour réussir, l’occasion perdue ne revient plus. C’est ainsi que bien des gens ont manqué leur fortune, elle ne dépend que d’un moment : tout le bonheur et tout l’art consiste à le saisir et à savoir l’employer aussitôt car ce qui peut réussir aujourd’hui ne réussirait peut-être pas demain.  de David Augustin de Brueys

Travaillez si vous voulez réussir ! Le travail est le remède, l’unique salut, le consolateur suprême. Il équilibre et pacifie tout, établit l’harmonie dans l’univers, et il faut l’envisager comme une raison d’être suffisante, comme le but même de l’existence. de Paul Brulat

Pour réussir dans la vie, il faut retrousser ses manches, et se battre. de Henri-Frédéric Amiel

On ne réussit ordinairement dans les grandes entreprises qu’en courant de grands dangers. de Hérodote


Confiance en l’Avenir parce que l’on sait qui on est et ou on va.

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Honnête ; 

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Step by step  t&Actes 

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MANUEL, Épictète : rester serein en toute circonstance

 

 

« Parmi les choses qui existent, les unes dépendent de nous, les autres ne dépendent pas de nous.

Dépendent de nous : jugement de valeur, impulsion à agir, désir, aversion, en un mot, tout ce qui a affaire à nous.

Ne dépendent pas de nous, le corps, nos possessions, les opinions que les autres ont de nous, les magistratures, en un mot, tout ce qui n’est pas notre affaire à nous. »

 

Ainsi se trouvent délimitées les trois « disciplines » fondamentales

pour le stoïcien : maîtriser son « aversion » et son « désir » ; exercer son jugement en dehors de tout préjugé, de toute impulsion ; déterminer son action, c’est-à-dire sa capacité réelle au bonheur, en fonction de sa liberté. « Les choses qui dépendent de nous sont par nature libres, sans empêchement, sans entraves. Les choses qui ne dépendent pas de nous sont dans un état d’impuissance, de servitude, d’empêchement, et nous sont étrangères. Souviens-toi donc que, si tu crois que les choses qui sont par nature dans un état de servitude sont libres et que les choses qui te sont étrangères sont à toi, tu te heurteras à des obstacles dans ton action, tu seras dans la tristesse et l’inquiétude, et tu feras des reproches aux dieux et aux hommes. Si au contraire tu penses que seul ce qui est à toi est à toi, que ce qui t’est étranger – comme c’est le cas – t’est étranger, personne ne pourra plus exercer une contrainte sur toi, personne ne pourra te forcer, tu ne feras plus une seule chose contre ta volonté, personne ne pourra te nuire, tu n’auras plus d’ennemi, car tu ne subiras plus de dommage qui pourrait te nuire. »

 


 

Le bonheur passe par la liberté. Etre heureux, c’est être libre ; mais le problème se repose : comment devenir libre ?

Epictète propose sa célèbre distinction des choses qui ne dépendent pas de nous (par exemple notre corps, la célébrité, le pouvoir…) et des choses qui dépendent de nous (nos jugements sur les choses, nos désirs, nos aversions…).

Etre libre, c’est se concentrer sur les choses qui dépendent de nous, et ne plus accorder d’importance à celles qui ne dépendent pas de nous. En effet, elles ne dépendent pas de notre seule volonté, mais du hasard, des circonstances extérieures ; par exemple, la célébrité à laquelle nous aspirons ne dépend pas entièrement de notre talent, mais aussi de ceux qui voudront bien venir se donner la peine de découvrir ce talent.

Dans ce type d’action, nous n’avons pas un pouvoir total, nous ne sommes pas seule cause agissante et déterminante du succès de notre action. De ce fait, nous nous exposons à des revers de fortune ou des désillusions qui nous rendront malheureux.

En revanche, beaucoup de choses ou d’actions ne dépendent que de ma volonté propre. Par exemple, je peux décider ou non de travailler ce soir. Je peux décider quel jugement je porte sur telle ou telle chose. On est libre, donc heureux, lorsqu’on porte son attention sur ces choses là. Alors : « si tu crois tien cela seul qui est tien, et étranger ce qui t’es en effet étranger, nul ne pourra jamais te contraindre, nul ne t’entravera ; tu ne t’en prendras à personne, tu n’accuseras personne, tu ne feras rien malgré toi ; nul ne te nuira ; tu n’auras pas d’ennemi, car tu ne souffriras rien de nuisible »1.

Ce qui dépend de nous fondamentalement, ce ne sont pas les événements de notre vie, ou les choses extérieures, mais les jugements qu’on porte sur ceux-ci ou celles-ci. Par exemple, en tant qu’êtres mortels, nous ne pouvons pas éviter de mourir ; mais nous pouvons décider quel sens nous donnons à la mort. Nous pouvons la voir comme quelque chose d’effrayant, et nous allons, angoissé par cette idée, gâcher notre vie entière ; mais nous pouvons aussi la voir comme la fin normale d’un cycle naturel, ou un repos qui soulage de la souffrance de la vieillesse, et de ce fait lui accorder une valeur positive.

« Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur les choses. Ainsi la mort n’est rien de redoutable […] mais le jugement que nous portons sur la mort en la déclarant redoutable, c’est là ce qui est redoutable ».

Beaucoup de nos jugements sont négatifs et expriment une angoisse, une haine ou un refus de telle ou telle chose. Il suffit donc de travailler sur ces jugements, par la réflexion, et de les modifier, de manière à ce qu’ils expriment une acceptation pleine et entière du monde, de la vie telle qu’elle se présente. Ainsi, on atteint le bonheur : « ne demande pas que ce qui arrive arrive comme tu veux. Mais veuille que les choses arrivent comme elles arrivent et tu seras heureux ».

Une fois qu’on a saisi que les choses ne peuvent nous atteindre, mais seulement nos jugements sur ces choses, on est invincible, car nos jugements sur ces choses sont en notre seul pouvoir. Rien ne peut donc nous atteindre sans notre consentement : « la maladie est une entrave pour le corps, mais non pour la volonté, si elle ne le veut. La claudication est une entrave pour les jambes, mais non pour la volonté. Dis toi de même à chaque accident, et tu trouveras que c’est une entrave pour quelque autre chose, mais non pour toi ».

Il s’agit de travailler nos jugements, de manière à rester impassible et sans tristesse lorsqu’un événement douloureux nous affecte. Car on peut porter un jugement positif sur cet événement. Par exemple : pas d’internet dans ma chambre ; tant mieux, car je vais pouvoir lire un bon livre à la place…

C’est là la fameuse impassibilité stoïcienne (l’ataraxie), qui amène à rester serein en toute circonstance.

 

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Réflexion – Détermination – Différent – Sortir du lot par une pensée différente

Le leadership repose sur une combinatoire de talents complexes et le manager peut trouver une excellente matière à réflexion, au travers des représentations et expressions des leaders reconnus.

Un vrai leader est autonome, il a le courage de prendre des décisions difficiles, il a de la compassion pour ceux qui ont besoin d’être écoutés. Il ne cherche pas à être un leader, mais il le devient grâce à la qualité de ses actions et l’intégrité de ses intentions. de Douglas MacArthur

 

 

Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas. (Léonard de Vinci)

J’ai vu plus loin que les autres parce que je me suis juché sur les épaules de géants. (Isaac Newton)

Rares sont ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité. (Albert Einstein)

Les entreprises qui réussissent sont celles qui ont une âme. (Jean-Louis Brault)

La grandeur des actions humaines se mesure à l’inspiration qui les fait naître. (Louis Pasteur)

 

Il faut faire de sa vie un chef-d’œuvre. (Johann Wolfgang von Goethe)

Voir le possible là où les autres voient l’impossible, telle est la clé du succès. (Charles-Albert Poissant)

L’imagination est plus importante que le savoir. (Albert Einstein)

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. (Mark Twain)

Celui qui s’oriente sur l’étoile ne se retourne pas. (Léonard de Vinci)

 

Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant. (Proverbe Chinois)

A l’origine de toute connaissance, nous rencontrons la curiosité ! Elle est une condition essentielle du progrès. (Alexandra David-Néel)

On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu’ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre. (Galilée)

La mesure ultime d’un homme n’est pas où il se situe dans les moments de confort mais où il se situe dans les moments de challenge et de controverse. (Martin Luther King, Jr.)

Traitez un individu comme il est, il restera ce qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être. (Johann Wolfgang von Goethe)

 

lien d’une vidéo de qualité : Zone de confort : Osez en sortir (VF)

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DAY 1 : Le Deuxième Jour c’est la stagnation. Suivi par l’inefficacité. Suivi d’un terrible et douloureux déclin. Suivi par la mort. C’est pour ça que c’est toujours le Premier Jour.

 

« Day 2 is stasis. Followed by irrelevance. Followed by excruciating, painful decline. Followed by death, » he said. « And that is why it is always Day 1. » by Jeff Bezos

Le Deuxième Jour c’est la stagnation. Suivi par l’inefficacité. Suivi d’un terrible et douloureux déclin. Suivi par la mort. C’est pour ça que c’est toujours le Premier Jour. par Jeff Bezos


 

« Jeff, à quoi ressemble le Deuxième Jour ? »

C’est une question que m’ont posé des collaborateurs récemment. Je leur ai rappelé que c’est le Premier Jour depuis plusieurs décennies. Je travaillais dans un bâtiment Amazon qui avait pour nom Premier Jour, et quand j’ai changé de bâtiment, j’ai pris le nom avec moi. J’ai passé beaucoup de temps à réfléchir à cette histoire.

« Le Deuxième Jour c’est la stagnation. Suivi par l’inefficacité. Suivi d’un terrible et douloureux déclin. Suivi par la mort. C’est pour ça que c’est toujours le Premier Jour. »

Ce que je sais, c’est que ce genre de déclin arrive de façon extrêmement lente. Une entreprise pourrait survivre pendant des décennies dans le Deuxième Jour, mais à la fin ce qui doit arriver arrivera.

J’ai toujours voulu savoir comment se défendre contre le Deuxième Jour. Quelles sont les techniques et les stratégies à employer ? Comment garder intacte l’énergie du Premier Jour, même dans une très grande entreprise ?

Une telle question ne peut pas avoir une réponse simple. Il y aura de nombreux facteurs qui entreront en compte, des parcours différents, et beaucoup de pièges. Je n’ai pas la réponse complète, mais je pense en avoir une partie. Voici pour moi les éléments essentiels qui doivent permettre de préserver le Premier Jour : l’obsession du client, une vison critique de toute gouvernance par procuration, une ardente volonté d’adopter les nouvelles tendances et une capacité à prendre des décisions rapidement.

 

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